oct
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Pétanque

Pétanque

Sur le Passeig San Joan, il y a trois terrains de pétanque où se donnent rendez-vous les retraités du quartier pour jeter quelques boules. Ils organisent même des tournois les mardi et mercredi après-midi.

Avec mon pote Giordano on s’est dit que ce serait marrant de participer une fois histoire de voir, on n’est pas d’excellents joueurs, mais on arrive à approcher la boule dignement du cochonnet et si la chance nous sourit il nous arrive même de tirer correctement.

Donc hier 15.30 tapante on s’est retrouvé Passeig San Joan, on fait déjà un peu tâche vu que le joueur le plus jeune après nous doit avoir 60 ans et que le plus âgé doit allégrement naviguer vers ses 85. On paie 4€60 de frais d’inscription et on attend le tirage au sort. Je me retrouve en équipe avec un certain Josep et Vela. Le Vela en question n’arrête pas de m’appeler gamin et m’expliquer ce que je dois faire. Le Josep ne dit pas un mot, je ne sais pas si c’est à cause d’un Alzheimer galopant ou simplement parce qu’il est grognon, par contre il pointe très bien. On gagne sans trop difficultés nos deux premiers match et on perd le troisième assez largement. Finalement on termine troisième du tournoi. Je m’attendais à passer une bonne après-midi, et j’en sors très mitigé. Tout d’abord les petits vieux c’est pire que des gamins, ça râle, ça essaie de tricher et ils ont plus de mauvais foi qu’un courtier d’assurance. Mais en plus ils sont cruels, lors de notre dernier match, qui était tendu, vu que nous pouvions gagner le tournoi si on gagnait ce match, on a eu un litige sur deux boules. Vela de mon équipe dit alors d’un ton sec à un adversaire « T’as qu’à mesurer ». Rien d’anormal me diriez-vous, sauf que l’adversaire en question a une jambe paralysée et qu’il lui est impossible de se baiser. Moi cela m’a refroidi pour le reste du match. Je sais bien que la pétanque a une composante émotionnel, j’ai joué avec des marseillais et je connais la chanson, mais cette agressivité m’a complétement halluciné. On nous expliqué que c’est normal vu que la participation est payante (4€60) et qu’à la fin tu peux partir avec une bouteille d’huile d’olive *sic*.

Finalement c’était une expérience intéressante, mais je suis pas près de recommencer, je préfère jouer pépère et pas avec ces hooligans du troisième âge!

PS: La photo est de Gerson.

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oct
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Glee

Glee

Il y a des choses qu’il ne vaut mieux pas dire quand on est un jouer de rugby de 1m80 et 105 kilos, mais aujourd’hui je fais mon coming out! J’aime les comédies musicales! Voilà c’est dit, je me sens mieux du coup! Et j’en profite pour vous parler d’une série qui s’appelle Glee. Crée par Ryan Murphy, créateur de la série Nip/Tuck, l’action se déroule d’un lycée du Midwest où un professeur d’espagnol en quête de lui-même reprend la chorale de l’école. Malheureusement entre l’équipe de football américain et les cheerleaders il ne reste plus beaucoup de place pour la chorale, qui est le lieu de rendez-vous des « loosers » du lycée.

Soyons clairs il faut aimer que de but en blanc les gens se mettent à chanter, cela étant dit c’est une comédie très bien montée avec un regard acide sur le modèle américain de réussite, de l’humour noire et d’excellents comédiens. On y retrouve d’ailleurs l’acteur Stephen Tobolowsky (Bob Bishop de la série Heroes) dans un excellent rôle.

Bref je suis fan et je m’en cache pas!

Glee première saison, tous les mardi sur la Fox.

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sept
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Fat Princess: le jeu!

Fat Princess: le jeu!

Je ne sais pas si c’est l’âge, ou le simple fait de jouer à des jeux vidéos depuis mes 6 ans, mais rare sont les jeux qui au jour d’aujourd’hui arrivent à m’enthousiasmer… Suis plutôt comme l’un des petits vieux du Muppet Show chaque fois que j’essaie quelque chose de nouveau, je râle, suis pas content. Parce que finalement des jeux qui vous surprennent vraiment il y a n’en a pas tant que ça. On est assez souvent devant un remake plus jolie (pas toujours vrai), plus jouable (rarement vrai) d’un ancien hit.

Mais ce weekend j’ai eu un petit coup de foudre, pas de quoi avoir un orgasme multiple non plus, mais en tout cas un je lui ai trouvé un je ne sais quoi!

J’ai joué a Fat Princess un CTF revisité avec brio par Titan Studios. Tout d’abord dans Fat Princess le flag c’est une princesse, personnellement j’ai toujours trouvé très con de se battre pour un drapeau, je trouve que s’exploser la gueule pour une princesse c’est nettement plus classe. Deuxième point : on peut donner à manger à la princesse, comme ça elle prend du poids et du coup elle devient beaucoup plus difficile à porter, si jamais l’équipe d’en face essaieraient de partir avec elle par exemple et c’est bien connu une princesse ne marche pas toute seule, elle se fait porter. Troisième petit plus, cela se joue 16 contre 16 et surtout on a le choix entre 5 classes de joueurs (prêtre, guerrier, mage, ouvrier et ranger) il suffit pour cela de mettre le chapeau qui représente la classe que vous voulez jouer. Il possible de changer à tout moment de classe, selon les besoins du moment (si vous trouvez le chapeau adéquat). Vous pouvez même améliorer les « distributeurs » de chapeaux pour améliorer la classe concernée. Il ne s’agit donc pas simplement de bourriner comme un soldat américain en mission de paix à Bagdad, mais de trouver un équilibre entre les différentes classes, et de jouer en équipe. Et comme toujours dans les jeux en réseau il vaut mieux jouer avec des amis qu’avec des parfaits inconnus, parce qu’un jeune boutonneux du nord de Londres n’a pas forcément les mêmes idées stratégiques que vous, et cela arrive même qu’il n’ai pas d’idées tout… Quand il joue contre vous ce n’est pas trop gênant, mais s’il joue dans votre équipe cela peut vite virer au cauchemar.

Un aspect fondamental du jeu est son environnement, vous pouvez ainsi construire des catapultes, des échelles, des ponts, des tours pour faciliter votre attaque ou votre défense.  Et aussi détruire certaine partie du décor pour attaquer plus facilement le château de votre adversaire ou libérer des points de passage.

Je suis aussi fan du graphisme très enfantin, mais très trash avec des giclées de sang partout !

En résumé une très grand jeu, qui en plus coûte mois de 15 euros.

A essayer!

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sept
5

La peur du loup qui a la grippe!

La peur du loup qui a la grippe!

L’autre jour en jetant  un œil distrait sur les stats du blog (cela me fait penser que j’aimerais bien savoir qui lit régulièrement mes conneries depuis l’île de Mayotte), j’ai découvert que j’avais des liens rentrant depuis un site au nom bizarre de patatepoilpoulette (oui vraiment c’est bizarre), et j’y suis aller jeter un œil, pour une fois que j’ai un référencement qui ne vienne pas d’un pote….

Visiblement c’est le blog d’une fille qui s’appelle Marie et qui comme moi à tendance à parler de tout et n’importe quoi, c’est certainement ce qui m’a valu le référencement.

En lisant ses posts, je suis tombé un sur un truc qui me turlupine depuis un certain temps, j’ai nommé, attention roulement de tambours, le publique retient son souffle et se lave les mains : La grippe A.

En Espagne ces derniers mois les journaux ne parlent que d’elle (de la grippe pas de Marie, qui a un blog qui s’appelle patatepoilpoulette, faut suivre là-bas au fond).  Entre les pages consacrées à la crise et la grippe A, il reste à peine quelques misérables lignes pour parler de choses importantes comme le football.

Il y a tellement d’infos que je ne sais plus si on va tous mourir ou s’il faut vite acheter plein d’actions de Roche et au passage féliciter son directeur du marketing. J’ai l’impression que tout le monde cri au loup, mais que le jour où le loup sera vraiment là, plus personne le prendra au sérieux… Je rappelle pour la petite histoire qu’il y a deux ans, on devait tous mourir de la grippe aviaire.

Un joyeux bordel, visiblement on n’est plus capable de régler les choses avec du calme et du bon sens, tout doit se faire dans la peur… La peur du terrorisme, la peur de la débâcle économique, la peur sanitaire, la peur sociale, la peur jaune, la peur de descendre en deuxième division…

On rigole je vous dit… et dire qu’avec tout ça, on attend avec matendreepouse™ un troisième petit monstre pour février… Des parents irresponsables je vous dit !

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sept
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Hung, première saison

Hung, première saison

Force est de constater que je suis devenu avec le temps un vrai sérievore. Au point que cela devient parfois un peu compliqué de suivre toutes les séries qui m’intéressent. Ainsi le dimanche aux Etats-Unis sont diffusées 5 séries, que je suis avec assiduité. A savoir Mad Men, True Blood, Entourage, Weeds et Hung. Autant dire que mon pauvre routeur souffre le lundi !

Aujourd’hui j’aimerais vous parler de Hung. C’est sa première saison et une tentative de HBO de récupérer les feux de la rampe qui sont dans l’actualité plus sur des diffuseurs come AMC et Showtime, avec des séries comme Weeds ou Breaking Bad entre autres.

Hung ce n’est pas une série sur les dialectes du Vietnam, mais sur les aventures du prof de lycée Ray Drecker. Déchet du rêve américain, Ray avait tout pour réussir et une mauvaise blessure l’écarta à jamais de la route dorée de la réussite pour finir divorcé, ruiné et malheureux.

On fait la connaissance de Ray quand rien ne va plus, sa maison, héritée de ses parents, a brûlé, ses enfants sont partis vivre chez son ex qui a marié un riche docteur. Les dettes s’accumulent, son voisin lui casse les pieds, son équipe de basket perd… C’est le début de la fin, sans idées de comment s’en sortir, Ray s’inscrit dans un cours de « Comment devenir un millionnaire ». Où il découvre que chacun à un don qui peut le mener à la richesse. Le sien c’est d’avoir une grosse bite. En mal parlé américain Hung veut visiblement dire avoir un bras de bébé entre les jambes. Ray décide donc d’exploiter son membre et quoi de mieux pour arrondir les fins de mois que de devenir un prostitué… La suite je vous la laisse découvrir.

La série est bien écrite, les personnages fonctionnent très bien, le rythme est fluide et accrocheur. Le fait que chaque épisode dure 28 minutes y est certainement pour quelque chose. De plus actualité oblige, c’est un regard assez ironique sur ce que est devenu le rêve américain avec la crise économique mondiale. Une série, avec de l’humour et du sexe dedans.

Hung est diffusé tous les dimanches soirs sur HBO.

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août
1

Bien manger à Barcelone: L’Office

Bien manger à Barcelone: L’Office

Etre au soleil c’est bien joli, mais parfois ce n’est pas suffisant. Et manger des tapas c’est sympa, mais cela ne fait pas oublier un bon camembert qui coule.

Il y a des trucs qui manquent cruellement ici en Espagne. Prenons un exemple au hasard : les yogourts. Visiblement ce n’est pas trop une coutume ici, la preuve en est que le rayon de produits laitiers fermetés est aussi fourni que le rayon chaussures pointure 39 à l’époque de gloire de Jaruzelski. Vous avez en gros le choix entre du yogourt nature, écrème et summum du luxe un yogourt grec. Loin sont les rayons infinis style matrix qui regorgent de multes variétés diverses et variés, dans tous les hypermarchés de l’hexagone. Et manger le même yogourt tous les jours cela lasse un peu, même si tu te le prépare en tapas.

Mais je radote, comme d’habitude dirons certains, je voulais vous parler d’un petit restaurant qui s’appelle L’Office. C’est un îlot gastronomique français, ancré dans la ville de Barcelone. Vous y trouverez un vrai tartare, une entrecôte avec une sauce bordelaise à en faire baver un macrobiotique militant, le meilleur céleri reculade au sud de Portbou, une meringue glacée à vous fâcher définitivement avec votre bascule…

Vous l’avez compris on y mange très bien. La carte de vin est un peu courte, mais intéressante. Les prix corrects par les temps qui courent, l’accueil chalereux et professionnel. Parfois cela traine un peu un longueur, surtout si l’affluence est nombreuse. Ils proposent un menu consistant à midi pour 16 €.

Un petit plus pour l’excellent pâté qui est offert en guise de bienvenue!

L’Office
Villaroel 227
Tel. 93 444 22 88
www.officebcn.com

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août
0

Bebe, Y.

009Cela fait un moment que je voulais vous parler d’un disque que j’écoute en boucle depuis le début de l’été. Il s’agit du nouveau disque de la chanteuse espagnole Bebe. Elle avait explosé le compteur des ventes avec son premier album en 2004.


Et il a fallu attendre 5 ans pour avoir droit au deuxième, et l’attente a valu largement la peine !

Bebe c’est d’abord des textes bien ficelés, très féminins, chargés de poésie, militants (violence conjugale, écologie…) ou personnels et parfois très sexuels.  Le tout habillé par une musique folk impeccable.

Bebe mélange allègrement les styles et la qualité musicale impressionnante C’est frais, naturel, un vrai rayon de soleil par les temps qui courent.

Et s’il faut attendre encore 5 ans pour le prochain, bein on attendra, les bonnes choses prennent du temps !

Un clip pour se faire une idée

Sa page web

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août
7

C’est les vacances

Obéissant religieusement à la statistique ibérique qui dit que le premier week-end d’août il faut se jeter sur les routes, nous avons pris nos vacances le 1er août. Et histoire de faire vraiment le Bidochon version Cervantes moyen, nous avons roulé pendant plus de 1200 kilomètres pour arriver à l’autre bout de l’Espagne. Enfin quand je dis : nous avons roulé, c’est une façon de parler, je dois avouer que pour une fois je sors de la moyenne, je n’ai pas mon permis de conduire. Certains y voient un manque certain de virilité, voir un déshonneur profond et il y en a même qui se disent que finalement je dois avoir une capacité cérébrale réduite… Et ils ont tous pas forcément tort!

Mais attention, j’ai promis, après une gentille suggestion de la part de ma tendre épouse, de passer mon permis avant la fin de l’année. Elle m’a parlé d’une école où en une semaine ; on peut passer son permis. Je m’imagine déjà l’instructeur chef, aux allures d’un Clint Eastwood mal embouché, me hurler dessus au petit matin : «Alors couille molle : sur une route de campagne est-ce que tu as le droit de dépasser un tracteur si celui-ci est équipé d’une moissonneuse-batteuse ? Râclure de fond de capote, tu as révisé ton code la route, ou t’es tellement con qu’il faudra te le faire rentrer par ton trou du cul ? » Ça promet!

Donc nous sommes au sud, en Andalousie, à Cadiz pour être précis. Dans une jolie maison pas loin de la mer. Première constation l’enfant andalou est comme le lapin des pilles Duracell, il dure et dure. Il n’est pas loin de 23.00 et il y une horde gamins de tous âges, les plus petits doivent pas avoir plus de trois ans, qui courent, crient et jouent dans la rue. Chose curieuse, entendre jouer des enfants dans la rue c’est agréable, ce n’est pas à Barcelone que cela arriverait, et c’est bien dommage. J’espère profiter de ces vacances pour écrire plus régulièrement, au pire je ferais une critique d’un album de musique progressif (le rédacteur de ce blog tient à s’excuser auprès de ses lecteurs pour ce dernier gag, qui est, ce qu’on appelle communément un « private joke » ou si vous préférez un gag qui ne fait rire que son auteur et avec un peu de chance la personne à qu’il est adressé, l’auteur tient aussi à préciser que c’est son blog et qu’il fait ce qu’il veut, non mais).

La suite au prochain épisode !

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juil
1

Dead Set

deadsetC’est vrai que la gastronomie ce n’est pas trop leur truc, par contre les Britons n’ont pas à rougir de leurs séries. La semaine dernière je me suis tapé en one-shot les 5 épisodes de « Dead Set » une mini-série (chaque épisode dure 30 minutes, sauf le premier qui se déroule sur 60) produite par la chaîne britannique E4 avec plein de zombies dedans.
Tout commence sur le plateau du télé-réalité « Big Brother », il y a qu’en France où l’on a appelé cela pudiquement « Loft Story ». C’est jour d’expulsion et toute la production est en ébullition. Et pas seulement la prod d’ailleurs, il semblerait que plusieurs émeutes très violentes aient éclaté dans les grandes villes britanniques.
On craint même l’annulation de l’émission pour laisser place à un bulletin d’information du ministère de l’intérieur.

Ce ne sont pas des émeutes mais une épidemie de zombies, ne demandez pas d’où ils viennent, mais ils sont bien là. Et ils ont faim ! Très vite la situation devient dramatique et les rares personnes qui survivent à l’attaque doivent se barricader.  Naturellement les « habitants » de la maison de « Big Brother » sont épargnés et ici commence la partie « survival » de la série. Je vous laisse découvrir par vous même la suite.

La série met naturellement en exergue les télé-réalités. Et critique ouvertement tout le monde qui gravite autour, que ce soit les spectateurs, les producteurs, les participants, les annonceurs ou la présentatrice de l’émission, tout le monde en prend pour son grade. Chose curieuse E4 est aussi le diffuseur du « Big Brother » réel en Grande Bretagne et ils ont utilisé les plateaux, la maison et même la vraie présentatrice de l’émission pour la série; de l’autodérision comme nos amis roastbeef savent si bien faire.

Ajoutons une excellente réalisation, des effets spéciaux bien gores, de l’humour britannique et des très bons acteurs et vous obtenez un horror survival de grande facture.

Chose curieuse personne ne parle de zombies dans la série, je ne sais pas s’il y a un copyrignt George A.Romero sur ce mot, mais c’est assez ridicule de voir les acteurs expliquer en 50 mots que ce sont des morts qui sont revenus à la vie, sans conscience, etc… Au lieu d’utiliser le mot zombie, cela leur laisserai plus de temps pour courir et peut-être s’en sortir !

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juil
2

Déménagement

Mosaïques du solDans la série pourquoi je n’ai pas fermé ma grande gueule je crois que le mois dernier j’ai du décrocher ma mention d’honneur avec les félicitations du jury.

Avec ma matendreepouse™ nous avions visité, juste par curiosité, un appart à louer dans un immeuble où habitent des copains. L’appart était vraiment chouette, il y avait pas mal de travaux à faire (surtout au niveau de la salle de bain) et le loyer nous semblait un peu élevé vu la situation actuelle à Barcelone (les prix sont nettement à la baisse).

Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être pour une question génétique, j’ai fait mon marchand de tapis et fait une offre qui aurait fait avaler son chilom au plus roublard des commerçant de la médina de Tunise. Et figurez-vous que l’agence immobilière accepta ma proposition. Du coup on avait un peu le dos au mur et avons dû organiser en 15 jours des travaux et un déménagement. Cela a donné des journées assez folles, la journée à l’agence et le soir dans l’appart à faire le manoillon (un petit helvétisme ne fait pas de mal de temps en temps).

Le jour du déménagement a été épique. Il a duré deux jours au lieu d’un. Avec panne de monte charge, panne de camion et nuit à l’hôtel inclus. Et finalement on se retrouve dans le nouvel appartement, avec pleins de cartons partout, youppie ! Moi et ma grande gueule !

Cela étant dit, quand je vois les mosaïques au sol de l’appart, je me dis que j’ai bien fait de l’ouvrir !

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