Archive for the ‘J’aime ce que vous faites’ Category

déc
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Avatar

Avatar

Autant le dire tout de suite, hier j’ai découvert que le cinéma grand spectacle ne sera plus jamais pareil. Hier pendant trois heures j’ai été scotché à mon siège, hilare comme un gamin qui vient de se rendre compte que le père noël finalement existe vraiment. Hier pendant trois heures j’étais transporté sur la planète Pandora, j’ai visité un monde merveilleux, sauvage et coloré, j’ai assisté à des batailles épiques. Hier en sortant du cinéma, je me sentais vidé, étrange, comme si je revenais de voyage et que je mourrais envie d’y retourner.

Avatar de James Cameron est à mon avis une très grande réussite. C’est un véritable spectacle, une création artistique et graphique époustouflante. Il réussi avec une version de Pocahontas à la sauce science-fiction de tenir le spectateur en haleine non loin de trois heures. L’utilisation de la 3D donne une tout nouvelle dimension, désolé je n’ai pas pu m’empêcher, à la narration. On se retrouve au cœur de l’action, c’est une sensation étrange au début, mais très vite on se laisse prendre au jeu.

En un mot du grand spectacle, et dire que pour 2011 il prépare l’adaptation de Gunnm au cinéma. C’est noël !

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nov
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Kokoro, cuina japonesa

Kokoro, cuina japonesa

Le week-end dernière nous fêtions avec matendreepouse™ nos six ans de mariage. Matendreepouse™ a eu la très bon idée de m’amener (on est un couple moderne, cela m’arrange bien du coup) dans un resto japonais dont on nous avait dit beaucoup de bien.  Le Kokoro, terme japonais qui désigne le cœur de quelque chose, l’âme en somme, je simplifie parce que c’est plus complexe que ça.

Le restaurant est petit et accueillant. Quatre ou cinq tables, on peut aussi manger au bar et voir le chef à l’œuvre. Décoration minimale, jolie parquet et un éclairage un peu trop violant en salle.

Le service est remarquable, simple, poli et chaleureux. C’est la femme du chef qui s’en charge, une catalane qui a épousé un japonais, le chef donc. La combinaison marche à merveille.

Mais venons à ce qui nous intéresse, la nourriture ! La carte est un menu unique qui change toutes les deux semaines, spécialisé en cuisine Kaiseki, nous avons eu droit à un véritable festin pour nos sens. La cuisine kaiseki obéit à des règles strictes. Les plats sont servis dans un ordre précis respectant certains usages. Chaque légume, chaque poisson doivent être de saison. Ils sont mis en scènes dans de multiples plats en laque, en porcelaine ou en bambou.

Le menu du Kokro est composé de sept plats et un dessert.  Aucun plat n’a déçu, sortent du lot l’Otsukuri (お造り), un sashimi avec des coquilles Saintes Jaques, thon et un autre poisson dont le nom m’échappe. L’Agemono (揚げ物), un tempura de kaki, artichauts et un rouget incroyable. Sans oublier le Yakimono (焼き物), des dés de veau avec une sauce ponzu à en faire pleurer un végétarien militant.

Le Kokoro offre aussi un large choix de Sakes qui accompagnent à merveille le repas.

Je ne peux que vous recommander l’endroit, c’est  un voyage à Kyoto au coeur de Barcelone.

Kokoro
Regàs 35
08006 Barcelona

Tel: 93 501 93 40 (ouvert le soir seulement)

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oct
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Modern Family

Modern Family

La bonne découverte du mois c’est la série Modern Family. Cette nouvelle série de la chaine ABC nous présente sous la forme de « documentaire » le quotidien de trois familles. Celle de Jay (l’excellent Ed O’Neil de Marié, deux enfants), la famille de sa fille Claire et finalement la la famille de son fils Mitchell.

Jay est divorcé après 35 ans de vie commune avec la mère de ses deux enfants et il s’est remarié avec une plantureuse colombienne, Gloria, qui a un fils d’un premier mariage, Manny.

Claire est mariée et a trois enfants, sa fille ainée est en pleine crise d’adolescence, sa deuxième fille n’est jamais d’accord sur rien et son fils aime faire du trampoline en culottes avec un carton sur sa tête. Son mari est le gars qui veut être cool, mais est en réalité une andouille de première, donc on peut dire sans peine que Claire a 4 enfants…

Mitchell est homosexuel et vient, avec son compagnon, d’adopter une petite fille vietnamienne. Lui a toujours un peu de peine à vivre son homosexualité au grand jour, tandis que son compagnon Cameron est tout le contraire.

Les trois premiers épisodes sont très bons, des dialogues exquis, et un humour qui sens plus le roastbeef que l’hamburger. J’en veux pour preuve un extrait de dialogue d’un épisode.

Gloria :

« Moi j’ai toujours voulu avoir une fille, pour l’habiller, la coiffer, la maquiller. C’est pour ça, que pendant sa première année, j’ai habillé Manny comme une fille, j’ai arrêté avant qu’il s’en rende compte. Un jour il est tombé sur des photos de cette époque là, pour ne pas le traumatiser je lui ai dit que c’était des photos de sa défunte sœur jumelle ».

Bref une nouvelle série à suivre absolument !

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oct
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Glee

Glee

Il y a des choses qu’il ne vaut mieux pas dire quand on est un jouer de rugby de 1m80 et 105 kilos, mais aujourd’hui je fais mon coming out! J’aime les comédies musicales! Voilà c’est dit, je me sens mieux du coup! Et j’en profite pour vous parler d’une série qui s’appelle Glee. Crée par Ryan Murphy, créateur de la série Nip/Tuck, l’action se déroule d’un lycée du Midwest où un professeur d’espagnol en quête de lui-même reprend la chorale de l’école. Malheureusement entre l’équipe de football américain et les cheerleaders il ne reste plus beaucoup de place pour la chorale, qui est le lieu de rendez-vous des « loosers » du lycée.

Soyons clairs il faut aimer que de but en blanc les gens se mettent à chanter, cela étant dit c’est une comédie très bien montée avec un regard acide sur le modèle américain de réussite, de l’humour noire et d’excellents comédiens. On y retrouve d’ailleurs l’acteur Stephen Tobolowsky (Bob Bishop de la série Heroes) dans un excellent rôle.

Bref je suis fan et je m’en cache pas!

Glee première saison, tous les mardi sur la Fox.

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sept
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Fat Princess: le jeu!

Fat Princess: le jeu!

Je ne sais pas si c’est l’âge, ou le simple fait de jouer à des jeux vidéos depuis mes 6 ans, mais rare sont les jeux qui au jour d’aujourd’hui arrivent à m’enthousiasmer… Suis plutôt comme l’un des petits vieux du Muppet Show chaque fois que j’essaie quelque chose de nouveau, je râle, suis pas content. Parce que finalement des jeux qui vous surprennent vraiment il y a n’en a pas tant que ça. On est assez souvent devant un remake plus jolie (pas toujours vrai), plus jouable (rarement vrai) d’un ancien hit.

Mais ce weekend j’ai eu un petit coup de foudre, pas de quoi avoir un orgasme multiple non plus, mais en tout cas un je lui ai trouvé un je ne sais quoi!

J’ai joué a Fat Princess un CTF revisité avec brio par Titan Studios. Tout d’abord dans Fat Princess le flag c’est une princesse, personnellement j’ai toujours trouvé très con de se battre pour un drapeau, je trouve que s’exploser la gueule pour une princesse c’est nettement plus classe. Deuxième point : on peut donner à manger à la princesse, comme ça elle prend du poids et du coup elle devient beaucoup plus difficile à porter, si jamais l’équipe d’en face essaieraient de partir avec elle par exemple et c’est bien connu une princesse ne marche pas toute seule, elle se fait porter. Troisième petit plus, cela se joue 16 contre 16 et surtout on a le choix entre 5 classes de joueurs (prêtre, guerrier, mage, ouvrier et ranger) il suffit pour cela de mettre le chapeau qui représente la classe que vous voulez jouer. Il possible de changer à tout moment de classe, selon les besoins du moment (si vous trouvez le chapeau adéquat). Vous pouvez même améliorer les « distributeurs » de chapeaux pour améliorer la classe concernée. Il ne s’agit donc pas simplement de bourriner comme un soldat américain en mission de paix à Bagdad, mais de trouver un équilibre entre les différentes classes, et de jouer en équipe. Et comme toujours dans les jeux en réseau il vaut mieux jouer avec des amis qu’avec des parfaits inconnus, parce qu’un jeune boutonneux du nord de Londres n’a pas forcément les mêmes idées stratégiques que vous, et cela arrive même qu’il n’ai pas d’idées tout… Quand il joue contre vous ce n’est pas trop gênant, mais s’il joue dans votre équipe cela peut vite virer au cauchemar.

Un aspect fondamental du jeu est son environnement, vous pouvez ainsi construire des catapultes, des échelles, des ponts, des tours pour faciliter votre attaque ou votre défense.  Et aussi détruire certaine partie du décor pour attaquer plus facilement le château de votre adversaire ou libérer des points de passage.

Je suis aussi fan du graphisme très enfantin, mais très trash avec des giclées de sang partout !

En résumé une très grand jeu, qui en plus coûte mois de 15 euros.

A essayer!

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sept
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Hung, première saison

Hung, première saison

Force est de constater que je suis devenu avec le temps un vrai sérievore. Au point que cela devient parfois un peu compliqué de suivre toutes les séries qui m’intéressent. Ainsi le dimanche aux Etats-Unis sont diffusées 5 séries, que je suis avec assiduité. A savoir Mad Men, True Blood, Entourage, Weeds et Hung. Autant dire que mon pauvre routeur souffre le lundi !

Aujourd’hui j’aimerais vous parler de Hung. C’est sa première saison et une tentative de HBO de récupérer les feux de la rampe qui sont dans l’actualité plus sur des diffuseurs come AMC et Showtime, avec des séries comme Weeds ou Breaking Bad entre autres.

Hung ce n’est pas une série sur les dialectes du Vietnam, mais sur les aventures du prof de lycée Ray Drecker. Déchet du rêve américain, Ray avait tout pour réussir et une mauvaise blessure l’écarta à jamais de la route dorée de la réussite pour finir divorcé, ruiné et malheureux.

On fait la connaissance de Ray quand rien ne va plus, sa maison, héritée de ses parents, a brûlé, ses enfants sont partis vivre chez son ex qui a marié un riche docteur. Les dettes s’accumulent, son voisin lui casse les pieds, son équipe de basket perd… C’est le début de la fin, sans idées de comment s’en sortir, Ray s’inscrit dans un cours de « Comment devenir un millionnaire ». Où il découvre que chacun à un don qui peut le mener à la richesse. Le sien c’est d’avoir une grosse bite. En mal parlé américain Hung veut visiblement dire avoir un bras de bébé entre les jambes. Ray décide donc d’exploiter son membre et quoi de mieux pour arrondir les fins de mois que de devenir un prostitué… La suite je vous la laisse découvrir.

La série est bien écrite, les personnages fonctionnent très bien, le rythme est fluide et accrocheur. Le fait que chaque épisode dure 28 minutes y est certainement pour quelque chose. De plus actualité oblige, c’est un regard assez ironique sur ce que est devenu le rêve américain avec la crise économique mondiale. Une série, avec de l’humour et du sexe dedans.

Hung est diffusé tous les dimanches soirs sur HBO.

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août
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Bien manger à Barcelone: L’Office

Bien manger à Barcelone: L’Office

Etre au soleil c’est bien joli, mais parfois ce n’est pas suffisant. Et manger des tapas c’est sympa, mais cela ne fait pas oublier un bon camembert qui coule.

Il y a des trucs qui manquent cruellement ici en Espagne. Prenons un exemple au hasard : les yogourts. Visiblement ce n’est pas trop une coutume ici, la preuve en est que le rayon de produits laitiers fermetés est aussi fourni que le rayon chaussures pointure 39 à l’époque de gloire de Jaruzelski. Vous avez en gros le choix entre du yogourt nature, écrème et summum du luxe un yogourt grec. Loin sont les rayons infinis style matrix qui regorgent de multes variétés diverses et variés, dans tous les hypermarchés de l’hexagone. Et manger le même yogourt tous les jours cela lasse un peu, même si tu te le prépare en tapas.

Mais je radote, comme d’habitude dirons certains, je voulais vous parler d’un petit restaurant qui s’appelle L’Office. C’est un îlot gastronomique français, ancré dans la ville de Barcelone. Vous y trouverez un vrai tartare, une entrecôte avec une sauce bordelaise à en faire baver un macrobiotique militant, le meilleur céleri reculade au sud de Portbou, une meringue glacée à vous fâcher définitivement avec votre bascule…

Vous l’avez compris on y mange très bien. La carte de vin est un peu courte, mais intéressante. Les prix corrects par les temps qui courent, l’accueil chalereux et professionnel. Parfois cela traine un peu un longueur, surtout si l’affluence est nombreuse. Ils proposent un menu consistant à midi pour 16 €.

Un petit plus pour l’excellent pâté qui est offert en guise de bienvenue!

L’Office
Villaroel 227
Tel. 93 444 22 88
www.officebcn.com

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août
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Bebe, Y.

009Cela fait un moment que je voulais vous parler d’un disque que j’écoute en boucle depuis le début de l’été. Il s’agit du nouveau disque de la chanteuse espagnole Bebe. Elle avait explosé le compteur des ventes avec son premier album en 2004.


Et il a fallu attendre 5 ans pour avoir droit au deuxième, et l’attente a valu largement la peine !

Bebe c’est d’abord des textes bien ficelés, très féminins, chargés de poésie, militants (violence conjugale, écologie…) ou personnels et parfois très sexuels.  Le tout habillé par une musique folk impeccable.

Bebe mélange allègrement les styles et la qualité musicale impressionnante C’est frais, naturel, un vrai rayon de soleil par les temps qui courent.

Et s’il faut attendre encore 5 ans pour le prochain, bein on attendra, les bonnes choses prennent du temps !

Un clip pour se faire une idée

Sa page web

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avr
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Un mica de Japó

2953538723_4138bf2a76Depuis mon retour du Japon j’ai un peu de mal avec les  restos japonais de Barcelone. Je ne veux pas me la jouer élitiste de la baguette, mais il manque un je ne sais quoi dans les plats que je déguste ici. Heureusement j’ai trouvé de quoi calmer mes exigences nippones dans le centre ville de Barcelone. Au croisement de Muntaner et Rosselon, vous trouverez enfoui sous un immeuble immonde, un petit resto qui vous transporte directement à Shinjuku.

Bienvenue chez « Una mica de Japó »! Un restaurant qui peut à peine accueillir dix personnes entassées le long de son comptoir. De l’autre côte un jeune cuistot et sa maman pour vous servir. L’ambiance y est chaleureuse et détendue (vous avez même droit à de la pop japonaise en arrière fond et fredonnée par le cuisto). Un large choix de quelque chose sur un 丼ぶり (bol de riz) vous y est offert. Le quelque chose étant du poulet, de la viande, du poisson, des légumes… Ils font aussi des excellents Gyozas (餃子) et ont un bento (弁当) maison qui change tous les jours, sans oublier une tempura honnête (qu’est-ce que c’est une tempura honnête me demanderiez-vous… j’en sais fichtre rien… mais sa sonne bien). Le tout pour un prix plus que raisonnable (le plat le plus cher coûte 10 euros).

C’est une très bonne adresse, donc n’y amenez pas n’importe qui, les places sont limitées !

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avr
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Guy Delisle

couvDans la série j’aime ce que vous faites, aujourd’hui c’est le tour à Guy Delisle. C’est un dessinateur que j’ai découvert il y a huit ans lorsqu’il a sorti une bédé intitulée Shenzhen, il narre en forme de carnet de voyage son séjours dans cette ville industrielle chinoise. Il a un regard décalé voir cynique sur son quotidien d’expat, mais il est aussi acide avec les autres qu’avec lui-même. Son deuxième album s’intitule Pyongyang, après son séjour en Chine il est parti pour la Corée du Nord. Faut dire que l’ami Delisle est animateur (pas télé, mais de dessins animés) et qu’il est envoyé en mission pour superviser, avec plus ou moins de succès, si l’on en croit ses récits, des productions française délocalisées par contrainte budgétaire.

C’est son quotidien qu’on suit sur quelques centaines de pages, narrant des rencontres, des anecdotes, des coutumes… Son dernier séjours en date publié : est Chroniques Birmanes. Où cette fois, il suit sa femme, qui travaille pour MSF, en Birmanie pour un séjour d’un an. Au bout de deux albums Guy Delisle se transforme un peu en un copain qui nous raconte ses voyages pittoresques, et qui nous fait bien marrer avec ses anecdotes. Et voilà que dans ce troisième album, on le retrouve en couple et avec un gosse… On est presque triste de ne pas avoir reçu un faire-part!

Dans ce troisième album Delisle a atteint une maturité narrative remarquable, le fait de mélanger des récits personnels (l’éducation de son fils) avec les histoires de son voyage rendent son témoignage plus réel,  plus touchant.

Force est de constater que Delisle a un faible pour les dictatures, après la Chine, la Corée du Nord le voilà en Birmanie. Au fil des albums on à l’impression de suivre les histoires illustrés des plus belles dictatures du monde. D’ailleurs le prochain carnet de voyage ne manquera pas de piment puisqu’il séjourne depuis l’été 2008 à Jérusalem. Pour suivre ses aventures en direct, rendez-vous sur son blog qui depuis longtemps est en haut de la liste de mes RSS préférés!

Bonne lecture !

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