Archive for the ‘Barcelone’ Category

nov
4

Gruyère mon amour…

Gruyère mon amour…

Au risque me répéter, ici ce n’est pas la panacée des produits de lait caillé. J’aime bien le Manchego,  mais un peu plus de variété ne me ferait pas de mal. Faut dire que les fromages à base de lait de vache ne sont pas légion ici. Et que mes réminiscences helvétiques font que mes papilles gustatives se languissent d’un bon vieux Gruyère demi-sel.

De plus avec l’arrivée de l’arrière-saison, une envie présente de fondue s’est prise de moi. Donc le week-end dernier j’ai sorti le caquelon et je suis parti à la recherche de Gruyère et de Vacherin fribourgeois.

Le Gruyère ce n’est pas trop difficile, à première vue… Sauf que le Gruyère qu’on trouve ici est un produit pour l’exportation. Il est carré *sic* et d’une couleur pâlotte qui ne passera certainement pas l’hiver. Le goût se rapproche du Hollywood chewing-gum, sans la menthe, mais avec des relents de plastique playmobil. Bref c’est un truc infâme qui devrait faire mourir de honte la Gruyère entière.

Heureusement que matendreepouse™ à découvert une petite boutique de délicatessen qui vend du vrai Gruyère, para contre pas de Vacherin Fribourgeois, ils ont bien essayé de me fourguer du Vacherin Mont d’Or, mais mon regard méprisant les a certainement découragés à insister trop sur ce sujet… et passons sous silence leur théorie honteuse que la fondue se prépare avec du Emmental…

J’ai donc pu préparer une fondu de Gruyère pour toute la famille, mais j’aurais préféré une moitié-moitié.

Cela étant dit si vous connaissez un endroit à Barcelone où je peux trouver du Vacherin Fribourgeois et tant qu’on y est du Fendant je suis preneur. Une petite fondue de temps en temps, même à Barcelone, cela fait bien!

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nov
0

Kokoro, cuina japonesa

Kokoro, cuina japonesa

Le week-end dernière nous fêtions avec matendreepouse™ nos six ans de mariage. Matendreepouse™ a eu la très bon idée de m’amener (on est un couple moderne, cela m’arrange bien du coup) dans un resto japonais dont on nous avait dit beaucoup de bien.  Le Kokoro, terme japonais qui désigne le cœur de quelque chose, l’âme en somme, je simplifie parce que c’est plus complexe que ça.

Le restaurant est petit et accueillant. Quatre ou cinq tables, on peut aussi manger au bar et voir le chef à l’œuvre. Décoration minimale, jolie parquet et un éclairage un peu trop violant en salle.

Le service est remarquable, simple, poli et chaleureux. C’est la femme du chef qui s’en charge, une catalane qui a épousé un japonais, le chef donc. La combinaison marche à merveille.

Mais venons à ce qui nous intéresse, la nourriture ! La carte est un menu unique qui change toutes les deux semaines, spécialisé en cuisine Kaiseki, nous avons eu droit à un véritable festin pour nos sens. La cuisine kaiseki obéit à des règles strictes. Les plats sont servis dans un ordre précis respectant certains usages. Chaque légume, chaque poisson doivent être de saison. Ils sont mis en scènes dans de multiples plats en laque, en porcelaine ou en bambou.

Le menu du Kokro est composé de sept plats et un dessert.  Aucun plat n’a déçu, sortent du lot l’Otsukuri (お造り), un sashimi avec des coquilles Saintes Jaques, thon et un autre poisson dont le nom m’échappe. L’Agemono (揚げ物), un tempura de kaki, artichauts et un rouget incroyable. Sans oublier le Yakimono (焼き物), des dés de veau avec une sauce ponzu à en faire pleurer un végétarien militant.

Le Kokoro offre aussi un large choix de Sakes qui accompagnent à merveille le repas.

Je ne peux que vous recommander l’endroit, c’est  un voyage à Kyoto au coeur de Barcelone.

Kokoro
Regàs 35
08006 Barcelona

Tel: 93 501 93 40 (ouvert le soir seulement)

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oct
1

Au téléphone avec le service clients de Vodafone…

Au téléphone avec le service clients de Vodafone…

Tout ce que vous allez de lire est vrai (malheureusement):

- Bonjour, merci d’avoir appelé le service client de Vodafone. Vous pouvez me donner votre nom afin de m’adresser à vous ?

-Monsieur Poulet

-Merci Monsieur Poulet et pouvez-vous m’indiquer votre numéro de téléphone s’il vous plaît ?

- Oui, 12345678

-Merci Monsieur Poulet, que puisses-je faire pour vous ?

-J’aimerais changer mon contrat.

-Certainement  Monsieur Poulet, je consulte le système, restez en ligne s’il vous plaît.

….

…..

-Monsieur Poulet ?

-Oui ?

-Le système me dit que vous avez un contrat d’entreprise avec Vodafone, ne quittez pas je vous passe le service Entreprises !

-Mais…

-Bonjour merci d’avoir appelé le service entreprises de Vodafone. Vous pouvez me donner votre nom afin de m’adresser à vous ?

-Euh… Monsieur Poulet

-Merci Monsieur Poulet et pouvez-vous m’indiquer votre numéro de téléphone s’il vous plaît ?

- …. 12345678

- Merci Monsieur Poulet, que puisses-je faire pour vous ?

- J’aimerais changer mon contrat.

- Certainement  Monsieur Poulet, je consulte le système, restez en ligne s’il vous plaît.

- *grumble*, *grumble*…

- Monsieur Poulet ?

- Oui ?

- Le système me dit que vous avez un contrat particulier avec Vodafone, ne quittez pas je vous passe le service client!

- MAIS…

- Bonjour, merci d’avoir appelé le service client de Vodafone. Vous pouvez me donner votre nom afin de m’adresser à vous ?

- … MONSIEUR POULET !!!

- Merci Monsieur Poulet et pouvez-vous m’indiquer votre numéro de téléphone s’il vous plaît ?

- Oui pour la troisième fois c’est le 12345678 !

- Merci Monsieur Poulet, que puisses-je faire pour vous ?

- … Je voulais changer mon contrat…

- Certainement  Monsieur Poulet…

- NON ATTENDEZ ! D’après votre système je suis un client entreprise !

- Ah, dans ce cas il faut appeler le service entreprises, je vais…

- NON ATTENDEZ !

- Oui ?

- D’après le service entreprises je suis un client particulier…

- Ah

- Oui, comme vous dites, ah…

- Attendez je vais consulter le système, ne quittez pas s’il vous plaît.

- *soyons zen*, *soyons zen*…

- Monsieur Poulet ?

- Ouiiiiii ? *reste zen*, *reste zen*…

- Vous êtes effectivement un client entreprises…

- *zen*, * zen*, * zen*…

- Le mieux ce serait de parler avec eux…

- NON ! Il faut trouver une solution, madame, vous pouvez pas me balader de service en service, on dirait une nouvelle de Kafka ?

- Kafka ? Vous avez parlé avec un monsieur Kafka au service entreprises ?

- Monsieur Poulet ?

- Vous êtes là ?

- *zen*, * zen*, * zen*…

- Monsieur Poulet, le mieux c’est de parler avec le service entreprises…

- *sic*

Il m’a fallu plus de deux heures de téléphone avec Vodafone pour enfin réussir à parler avec quelqu’un qui a pu trouver une solution au problème et ce n’était pas monsieur Kafka…

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oct
0

Pétanque

Pétanque

Sur le Passeig San Joan, il y a trois terrains de pétanque où se donnent rendez-vous les retraités du quartier pour jeter quelques boules. Ils organisent même des tournois les mardi et mercredi après-midi.

Avec mon pote Giordano on s’est dit que ce serait marrant de participer une fois histoire de voir, on n’est pas d’excellents joueurs, mais on arrive à approcher la boule dignement du cochonnet et si la chance nous sourit il nous arrive même de tirer correctement.

Donc hier 15.30 tapante on s’est retrouvé Passeig San Joan, on fait déjà un peu tâche vu que le joueur le plus jeune après nous doit avoir 60 ans et que le plus âgé doit allégrement naviguer vers ses 85. On paie 4€60 de frais d’inscription et on attend le tirage au sort. Je me retrouve en équipe avec un certain Josep et Vela. Le Vela en question n’arrête pas de m’appeler gamin et m’expliquer ce que je dois faire. Le Josep ne dit pas un mot, je ne sais pas si c’est à cause d’un Alzheimer galopant ou simplement parce qu’il est grognon, par contre il pointe très bien. On gagne sans trop difficultés nos deux premiers match et on perd le troisième assez largement. Finalement on termine troisième du tournoi. Je m’attendais à passer une bonne après-midi, et j’en sors très mitigé. Tout d’abord les petits vieux c’est pire que des gamins, ça râle, ça essaie de tricher et ils ont plus de mauvais foi qu’un courtier d’assurance. Mais en plus ils sont cruels, lors de notre dernier match, qui était tendu, vu que nous pouvions gagner le tournoi si on gagnait ce match, on a eu un litige sur deux boules. Vela de mon équipe dit alors d’un ton sec à un adversaire « T’as qu’à mesurer ». Rien d’anormal me diriez-vous, sauf que l’adversaire en question a une jambe paralysée et qu’il lui est impossible de se baiser. Moi cela m’a refroidi pour le reste du match. Je sais bien que la pétanque a une composante émotionnel, j’ai joué avec des marseillais et je connais la chanson, mais cette agressivité m’a complétement halluciné. On nous expliqué que c’est normal vu que la participation est payante (4€60) et qu’à la fin tu peux partir avec une bouteille d’huile d’olive *sic*.

Finalement c’était une expérience intéressante, mais je suis pas près de recommencer, je préfère jouer pépère et pas avec ces hooligans du troisième âge!

PS: La photo est de Gerson.

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août
1

Bien manger à Barcelone: L’Office

Bien manger à Barcelone: L’Office

Etre au soleil c’est bien joli, mais parfois ce n’est pas suffisant. Et manger des tapas c’est sympa, mais cela ne fait pas oublier un bon camembert qui coule.

Il y a des trucs qui manquent cruellement ici en Espagne. Prenons un exemple au hasard : les yogourts. Visiblement ce n’est pas trop une coutume ici, la preuve en est que le rayon de produits laitiers fermetés est aussi fourni que le rayon chaussures pointure 39 à l’époque de gloire de Jaruzelski. Vous avez en gros le choix entre du yogourt nature, écrème et summum du luxe un yogourt grec. Loin sont les rayons infinis style matrix qui regorgent de multes variétés diverses et variés, dans tous les hypermarchés de l’hexagone. Et manger le même yogourt tous les jours cela lasse un peu, même si tu te le prépare en tapas.

Mais je radote, comme d’habitude dirons certains, je voulais vous parler d’un petit restaurant qui s’appelle L’Office. C’est un îlot gastronomique français, ancré dans la ville de Barcelone. Vous y trouverez un vrai tartare, une entrecôte avec une sauce bordelaise à en faire baver un macrobiotique militant, le meilleur céleri reculade au sud de Portbou, une meringue glacée à vous fâcher définitivement avec votre bascule…

Vous l’avez compris on y mange très bien. La carte de vin est un peu courte, mais intéressante. Les prix corrects par les temps qui courent, l’accueil chalereux et professionnel. Parfois cela traine un peu un longueur, surtout si l’affluence est nombreuse. Ils proposent un menu consistant à midi pour 16 €.

Un petit plus pour l’excellent pâté qui est offert en guise de bienvenue!

L’Office
Villaroel 227
Tel. 93 444 22 88
www.officebcn.com

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juil
2

Déménagement

Mosaïques du solDans la série pourquoi je n’ai pas fermé ma grande gueule je crois que le mois dernier j’ai du décrocher ma mention d’honneur avec les félicitations du jury.

Avec ma matendreepouse™ nous avions visité, juste par curiosité, un appart à louer dans un immeuble où habitent des copains. L’appart était vraiment chouette, il y avait pas mal de travaux à faire (surtout au niveau de la salle de bain) et le loyer nous semblait un peu élevé vu la situation actuelle à Barcelone (les prix sont nettement à la baisse).

Je ne sais pas trop pourquoi, peut-être pour une question génétique, j’ai fait mon marchand de tapis et fait une offre qui aurait fait avaler son chilom au plus roublard des commerçant de la médina de Tunise. Et figurez-vous que l’agence immobilière accepta ma proposition. Du coup on avait un peu le dos au mur et avons dû organiser en 15 jours des travaux et un déménagement. Cela a donné des journées assez folles, la journée à l’agence et le soir dans l’appart à faire le manoillon (un petit helvétisme ne fait pas de mal de temps en temps).

Le jour du déménagement a été épique. Il a duré deux jours au lieu d’un. Avec panne de monte charge, panne de camion et nuit à l’hôtel inclus. Et finalement on se retrouve dans le nouvel appartement, avec pleins de cartons partout, youppie ! Moi et ma grande gueule !

Cela étant dit, quand je vois les mosaïques au sol de l’appart, je me dis que j’ai bien fait de l’ouvrir !

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juin
0

Dans l’intimité de l’isoloir

Décidément il règne chez moi une indiscipline narrative qui commence à m’inquiéter… il faudra peut-être prendre des mesures expéditives (qui crie le fouet, le fouet ?) pour y remédier.

Hier, en bon citoyen modèle je suis aller voter, chose rare j’ai pu y aller avec matendreepouse™. Elle a le sérieux défaut d’être française et peut donc uniquement voter pour les européennes en Espagne…

Donc, nous voilà au bureau de vote en amoureux, ou presque, en famille on va dire, vu que chacun de nous était accompagné d’une créature qui fait du bruit et qui trouve que les bulletins de vote feraient de superbes confettis.

Et voilà que matendreepouse™ se fige, et me regarde comme une tendreepouse™ qui cherche le soutien de sonmariquiassuregrave©, elle me dit d’une voix discrète : « Mais…. Il y a un seul isoloir ». Et c’est vrai, cela ne m’avait jusqu’à maintenant jamais frappé, dans les bureaux de votes de Barcelone (je ne sais pas si c’est pareille ailleurs en Espagne), il y a un seul isoloir et surtout personne l’utilise. Moi cela ne m’a jamais gêné, je prends mon petit bulletin et je le glisse dans une enveloppe. Mais à matendreepouse™ , qui vient du berceau de la démocratie moderne, cela l’a profondément choqué.

Finalement le vote ici est plus écologique, personne ne prend un bulletin pour chaque parti représenté pour en choisir un seul dans l’isoloir. Cela a comme conséquence, qu’avec un simple coup d’œil on peut savoir par où vont les tendances. Du coup je me suis rendu compte que dans mon quartier ça vote pas mal à droite, à droite nationaliste. Mais bon ça c’est une autre histoire !

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avr
2

Calçotada

_3140029Durant les mois de janvier à mars, quand vous vivez à Barcelone il devient difficile d’échapper à un week-end de calçotada . Des gens de bonne famille se réunissent (de préférence dans une ferme située au milieu de nulle part) pour manger, avec les mains, des oignons cramés au barbecue, le tout arrosé d’un vin qui pourrait trouer l’estomac d’un rhinocéros.

Les oignons en questions sont appelés «calçots». C’est un vulgaire oignon qui a été décalotté avant d’être planté et qui pendant sa croissance est enveloppé progressivement de terre pour qu’il pousse comme un poireau. Cela a donc la forme d’un poireau, mais le goût d’un oignon tendre. Une fois que le calçot est à la fin de sa croissance verticale, il est arraché de la terre et se retrouve avec ses frères calçots sur un gigantesque grille, où il va se faire carboniser, de préférence sur un feu préparé avec du bois de pieds de vignes. Quand sa première peau est noire comme le charbon, on le retire du feu et on l’enveloppe avec une dizaine de ses compagnons dans du papier journal (pour qu’il reste tendre). On l’amène ainsi paré, à table, où une horde de gastronomes du dimanches l’attend le ventre affamé.

Pour manger un calçot avec classe et élégance, il faut avoir la main ferme et le geste précis. Vous saisissiez de la main gauche l’extrême supérieur du calçot, et même temps,avec la main droite, vous coincez délicatement, mais sûrement, le bout inférieur carbonisé et d’un geste inéquivoque vous débarrassez le pauvre calçot de sa peau carbonisé.

Si vous avez procédé comme il se doit, vous vous trouvez avec un calçot dénudé à la chaire blanche virginale. Ne vous laissez point émouvoir par ce spectacle et sans vous attarder plus que nécessaire plongez généreusement le calçot dans la sauce prévue à cet effet (sauce nommé salvitxada par le fière peuple catalan ou sauce romesco par le commun des mortels). Une fois votre calçot onctueusement recouvert, portez le directement à votre bouche et tel un avaleur d’épées, engloutissez-le. Attention ne on mange que la partie blanche, avaler les feuilles vertes peut être interprété comme un manque de savoir vivre. Répétez tout ce procédé un bonne vingtaine de fois, vous pouvez alterner avec un petit coup de rouge. Si jamais mes explications vous semblent confuses, voir incompréhensibles,vous avez toujours la possibilité de voir ce que youtube en dit.

Une fois que vous croyez qu’il devient humainement impossible de manger plus, on vous apporte la grillade. En effet il serait dommage de ne pas profiter des cendres du barbecue pour faire cuire quelles côtes de porc, des saucisses, du lapin et quelques cuisses de poulets.
De retour chez vous, le ventre tendu et l’haleine incertain, vous vous jurez qu’on ne vous y rependra plus jamais, du moins pas avant l’année prochaine !

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avr
0

Un mica de Japó

2953538723_4138bf2a76Depuis mon retour du Japon j’ai un peu de mal avec les  restos japonais de Barcelone. Je ne veux pas me la jouer élitiste de la baguette, mais il manque un je ne sais quoi dans les plats que je déguste ici. Heureusement j’ai trouvé de quoi calmer mes exigences nippones dans le centre ville de Barcelone. Au croisement de Muntaner et Rosselon, vous trouverez enfoui sous un immeuble immonde, un petit resto qui vous transporte directement à Shinjuku.

Bienvenue chez « Una mica de Japó »! Un restaurant qui peut à peine accueillir dix personnes entassées le long de son comptoir. De l’autre côte un jeune cuistot et sa maman pour vous servir. L’ambiance y est chaleureuse et détendue (vous avez même droit à de la pop japonaise en arrière fond et fredonnée par le cuisto). Un large choix de quelque chose sur un 丼ぶり (bol de riz) vous y est offert. Le quelque chose étant du poulet, de la viande, du poisson, des légumes… Ils font aussi des excellents Gyozas (餃子) et ont un bento (弁当) maison qui change tous les jours, sans oublier une tempura honnête (qu’est-ce que c’est une tempura honnête me demanderiez-vous… j’en sais fichtre rien… mais sa sonne bien). Le tout pour un prix plus que raisonnable (le plat le plus cher coûte 10 euros).

C’est une très bonne adresse, donc n’y amenez pas n’importe qui, les places sont limitées !

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mar
3

Bouzu, tapas japonesas

3280699387_b64974be00Ce que j’aime bien de Barcelone c’est son côté cosmopolite. J’ai ainsi connu il y a un certain temps au tour d’un verre Yoshi, un japonais qui était venu étudier le stylisme et qui pour prolonger son séjour à Barcelone travaille comme cuisinier. Il y a quelques jours je suis aller avec ma tendre épouse® manger dans le nouveau resto où il travaille et qui vient d’ouvrir.

Bouzu est l’ancien terme désignant un moine bouddhiste et qui maintenant veut dire « tondu » en argot japonais (les experts me corrigeront). Mais c’est aussi le nom du restaurant en question. Ici pas de sushis, mais un large éventaille de ce que la cuisine japonaise peut offrir. Le tout sous forme de « tapas  permettant ainsi de multiplier les expériences gustatives sans trouer son portefeuille. A ce propos les prix sont plus que raisonnables. On mangé comme des sagouins pour moins de 20 euros par personne (ce qui à Barcelone est un exploit).

Le service est parfait, accueillant, chaleureux. Le cadre sans superflus est agréable et tranquille. Quelques plats que j’ai bien aimé le Kastsu Don (カツ丼) est de loin le meilleur que j’ai gouté à Barcelone, l’Okonomiyaki (唐揚げ), le Yakisoba (焼きそば) et le Karaage (唐揚げ ) nous ont très agréablement surpris et sont rares à Barcelone.

J’y retournerais sans l’ombre d’un doute !

Bouzu, tapas Japonesas
Ronda Sant Antoni 26
08001 Barcelona
tel: 934433226

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