1 0 Archive | septembre, 2009
Geek

Fat Princess: le jeu!

Je ne sais pas si c’est l’âge, ou le simple fait de jouer à des jeux vidéos depuis mes 6 ans, mais rare sont les jeux qui au jour d’aujourd’hui arrivent à m’enthousiasmer… Suis plutôt comme l’un des petits vieux du Muppet Show chaque fois que j’essaie quelque chose de nouveau, je râle, suis pas content. Parce que finalement des jeux qui vous surprennent vraiment il y a n’en a pas tant que ça. On est assez souvent devant un remake plus jolie (pas toujours vrai), plus jouable (rarement vrai) d’un ancien hit.

Mais ce weekend j’ai eu un petit coup de foudre, pas de quoi avoir un orgasme multiple non plus, mais en tout cas un je lui ai trouvé un je ne sais quoi!

J’ai joué a Fat Princess un CTF revisité avec brio par Titan Studios. Tout d’abord dans Fat Princess le flag c’est une princesse, personnellement j’ai toujours trouvé très con de se battre pour un drapeau, je trouve que s’exploser la gueule pour une princesse c’est nettement plus classe. Deuxième point : on peut donner à manger à la princesse, comme ça elle prend du poids et du coup elle devient beaucoup plus difficile à porter, si jamais l’équipe d’en face essaieraient de partir avec elle par exemple et c’est bien connu une princesse ne marche pas toute seule, elle se fait porter. Troisième petit plus, cela se joue 16 contre 16 et surtout on a le choix entre 5 classes de joueurs (prêtre, guerrier, mage, ouvrier et ranger) il suffit pour cela de mettre le chapeau qui représente la classe que vous voulez jouer. Il possible de changer à tout moment de classe, selon les besoins du moment (si vous trouvez le chapeau adéquat). Vous pouvez même améliorer les « distributeurs » de chapeaux pour améliorer la classe concernée. Il ne s’agit donc pas simplement de bourriner comme un soldat américain en mission de paix à Bagdad, mais de trouver un équilibre entre les différentes classes, et de jouer en équipe. Et comme toujours dans les jeux en réseau il vaut mieux jouer avec des amis qu’avec des parfaits inconnus, parce qu’un jeune boutonneux du nord de Londres n’a pas forcément les mêmes idées stratégiques que vous, et cela arrive même qu’il n’ai pas d’idées tout… Quand il joue contre vous ce n’est pas trop gênant, mais s’il joue dans votre équipe cela peut vite virer au cauchemar.

Un aspect fondamental du jeu est son environnement, vous pouvez ainsi construire des catapultes, des échelles, des ponts, des tours pour faciliter votre attaque ou votre défense.  Et aussi détruire certaine partie du décor pour attaquer plus facilement le château de votre adversaire ou libérer des points de passage.

Je suis aussi fan du graphisme très enfantin, mais très trash avec des giclées de sang partout !

En résumé une très grand jeu, qui en plus coûte mois de 15 euros.

A essayer!

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Philosophie de bistrot

La peur du loup qui a la grippe!

L’autre jour en jetant  un œil distrait sur les stats du blog (cela me fait penser que j’aimerais bien savoir qui lit régulièrement mes conneries depuis l’île de Mayotte), j’ai découvert que j’avais des liens rentrant depuis un site au nom bizarre de patatepoilpoulette (oui vraiment c’est bizarre), et j’y suis aller jeter un œil, pour une fois que j’ai un référencement qui ne vienne pas d’un pote….

Visiblement c’est le blog d’une fille qui s’appelle Marie et qui comme moi à tendance à parler de tout et n’importe quoi, c’est certainement ce qui m’a valu le référencement.

En lisant ses posts, je suis tombé un sur un truc qui me turlupine depuis un certain temps, j’ai nommé, attention roulement de tambours, le publique retient son souffle et se lave les mains : La grippe A.

En Espagne ces derniers mois les journaux ne parlent que d’elle (de la grippe pas de Marie, qui a un blog qui s’appelle patatepoilpoulette, faut suivre là-bas au fond).  Entre les pages consacrées à la crise et la grippe A, il reste à peine quelques misérables lignes pour parler de choses importantes comme le football.

Il y a tellement d’infos que je ne sais plus si on va tous mourir ou s’il faut vite acheter plein d’actions de Roche et au passage féliciter son directeur du marketing. J’ai l’impression que tout le monde cri au loup, mais que le jour où le loup sera vraiment là, plus personne le prendra au sérieux… Je rappelle pour la petite histoire qu’il y a deux ans, on devait tous mourir de la grippe aviaire.

Un joyeux bordel, visiblement on n’est plus capable de régler les choses avec du calme et du bon sens, tout doit se faire dans la peur… La peur du terrorisme, la peur de la débâcle économique, la peur sanitaire, la peur sociale, la peur jaune, la peur de descendre en deuxième division…

On rigole je vous dit… et dire qu’avec tout ça, on attend avec matendreepouse™ un troisième petit monstre pour février… Des parents irresponsables je vous dit !

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Geek

Hung, première saison

Force est de constater que je suis devenu avec le temps un vrai sérievore. Au point que cela devient parfois un peu compliqué de suivre toutes les séries qui m’intéressent. Ainsi le dimanche aux Etats-Unis sont diffusées 5 séries, que je suis avec assiduité. A savoir Mad Men, True Blood, Entourage, Weeds et Hung. Autant dire que mon pauvre routeur souffre le lundi !

Aujourd’hui j’aimerais vous parler de Hung. C’est sa première saison et une tentative de HBO de récupérer les feux de la rampe qui sont dans l’actualité plus sur des diffuseurs come AMC et Showtime, avec des séries comme Weeds ou Breaking Bad entre autres.

Hung ce n’est pas une série sur les dialectes du Vietnam, mais sur les aventures du prof de lycée Ray Drecker. Déchet du rêve américain, Ray avait tout pour réussir et une mauvaise blessure l’écarta à jamais de la route dorée de la réussite pour finir divorcé, ruiné et malheureux.

On fait la connaissance de Ray quand rien ne va plus, sa maison, héritée de ses parents, a brûlé, ses enfants sont partis vivre chez son ex qui a marié un riche docteur. Les dettes s’accumulent, son voisin lui casse les pieds, son équipe de basket perd… C’est le début de la fin, sans idées de comment s’en sortir, Ray s’inscrit dans un cours de « Comment devenir un millionnaire ». Où il découvre que chacun à un don qui peut le mener à la richesse. Le sien c’est d’avoir une grosse bite. En mal parlé américain Hung veut visiblement dire avoir un bras de bébé entre les jambes. Ray décide donc d’exploiter son membre et quoi de mieux pour arrondir les fins de mois que de devenir un prostitué… La suite je vous la laisse découvrir.

La série est bien écrite, les personnages fonctionnent très bien, le rythme est fluide et accrocheur. Le fait que chaque épisode dure 28 minutes y est certainement pour quelque chose. De plus actualité oblige, c’est un regard assez ironique sur ce que est devenu le rêve américain avec la crise économique mondiale. Une série, avec de l’humour et du sexe dedans.

Hung est diffusé tous les dimanches soirs sur HBO.

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