Il y a des jours où l’on croit être seul sur terre, incompris et abandonné. C’est pourquoi j’aime beaucoup internet. Un petit coup de Google et on se sent moins con. Une de mes phobies (en dehors des gars de plus de 25 ans qui font du skate) c’est la typographie Comic Sans. Cette typo immonde installée d’office dans Office (oui je sais elle est très facile, mais bon, je m’amuse comme je peux) a détruit logos, textes, affiches et autres supports visuels comme une armada de sauterelles affamées un champ de blé fertile. Oui mesdames et messieurs. La Comic Sans est abominable. C’est une verrue sur le nez de Joconde, une goûte de ketchup sur un bœuf bourguignon, un banjo dans un quintet de Jazz (oui j’ai la phobie du banjo). Vous l’avez compris, je n’aime pas la Comic Sans. On dirait une typographie faite pour un enfant de 5 ans (et c’est le cas, mais je suis cynique de base, pas en option). Dès que deux mots se suivent, c’est illisible. Et le pire de tout, c’est qu’elle est partout. Sans aller plus loin mon Directeur Général vénéré envoie ses mémos en Comic Sans (non je n’ai pas dit qu’il avait 5 ans, déconnez pas j’ai une famille à maintenir). Donc j’ai la phobie de la Comic Sans, mais j’ai découvert un site où plein de gens ont la même phobie. Du coup je me sens moi seul, presque bien. A quand les thérapies de groupe Comic Sans. Pour en savoir plus voici un excellent reportage qui illustrera bien mieux, que ma propose incertaine, mes propos!
Comic Sans from Sam and Anita on Vimeo.

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Avec un peu de retard voici la fin de ma chronique de Pâques…
Je me rends compte que l’informatique c’est un peu comme le côté obscur de la Force, plus on le pratique, plus le côté obscur nous absorbe. L’un des projets qui m’occupe en ce moment à l’agence ; est une borne interactive qui interroge son utilisateur sur ses habitudes de consommation d’alcool.
De voyage avec mes deux petis monstres, mais sans ma tendre épouse, me voilà à Valencia. C’est une ville que j’ai toujours voulu visiter et m’y voilà avec les boulous, pour découvrir le zoo
Durant les mois de janvier à mars, quand vous vivez à Barcelone il devient difficile d’échapper à un week-end de calçotada . Des gens de bonne famille se réunissent (de préférence dans une ferme située au milieu de nulle part) pour manger, avec les mains, des oignons cramés au barbecue, le tout arrosé d’un vin qui pourrait trouer l’estomac d’un rhinocéros.
Depuis mon retour du Japon j’ai un peu de mal avec les restos japonais de Barcelone. Je ne veux pas me la jouer élitiste de la baguette, mais il manque un je ne sais quoi dans les plats que je déguste ici. Heureusement j’ai trouvé de quoi calmer mes exigences nippones dans le centre ville de Barcelone. Au croisement de
Dans la série j’aime ce que vous faites, aujourd’hui c’est le tour à 