1 0 Archive | avril, 2009
Geek

Comic Sans is not a font

Il y a des jours où l’on croit être seul sur terre, incompris et abandonné. C’est pourquoi j’aime beaucoup internet. Un petit coup de Google et on se sent moins con. Une de mes phobies (en dehors des gars de plus de 25 ans qui font du skate) c’est la typographie Comic Sans. Cette typo immonde installée d’office dans Office (oui je sais elle est très facile, mais bon, je m’amuse comme je peux) a détruit logos, textes, affiches et autres supports visuels comme une armada de sauterelles affamées un champ de blé fertile. Oui mesdames et messieurs. La Comic Sans est abominable. C’est une verrue sur le nez de Joconde, une goûte de ketchup sur un bœuf bourguignon, un banjo dans un quintet de Jazz (oui j’ai la phobie du banjo). Vous l’avez compris, je n’aime pas la Comic Sans. On dirait une typographie faite pour un enfant de 5 ans (et c’est le cas, mais je suis cynique de base, pas en option). Dès que deux mots se suivent, c’est illisible. Et le pire de tout, c’est qu’elle est partout. Sans aller plus loin mon Directeur Général vénéré envoie ses mémos en Comic Sans (non je n’ai pas dit qu’il avait 5 ans, déconnez pas j’ai une famille à maintenir). Donc j’ai la phobie de la Comic Sans, mais j’ai découvert un site où plein de gens ont la même phobie. Du coup je me sens moi seul, presque bien. A quand les thérapies de groupe Comic Sans. Pour en savoir plus voici un excellent reportage qui illustrera bien mieux, que ma propose incertaine, mes propos!

Comic Sans from Sam and Anita on Vimeo.

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Du blabla...

Valencia bonita población

oceanograficovalenciaAvec un peu de retard voici la fin de ma chronique de Pâques…

Excellent séjours à Valencia avec les monstres! L’océanographique est impressionnant, je me suis autant amusé que mes deux petits loulous. Le spectacle de dauphins est époustouflant… Je suis toujours très mitigé devant un tel spectacle en me disant qu’ils seraient certainement mieux dehors au large, mais force est de constater que les dauphins avaient vraiment l’air heureux, encore une fois je ne suis pas un spécialiste de l’état d’âme des cétacés. Mais voir mes enfants émerveillés par plus d’une douzaine de dauphins faisant des acrobaties dans un bassin gigantesque, cela m’a vraiment touché. Faut dire que les installations sont impressionnantes. Les aquariums sont gigantesques, avec de l’eau de mer qui provient directement de la Méditerranée, à travers plus de 5 kilomètres de tuyaux souterrains. Les galeries subaquatiques qui vous immergent dans un spectacle incroyable et vous permettent d’observer en toute quiétude la faune et la flore marine.

On a tout le long l’impression que les installations sont d’abord pensées pour le bien être des animaux, c’est peut-être pas pour rien que l’océanographique de Valencia a eu le rare privilège d’assister, en captivité, à la naissance d’un béluga.

Valencia est une ville très agréable pour y passer un week-end en famille (on croirait que je travaille pour l’office du tourisme local). On a aussi visité le musée de la science, qui est un peu «light» quand on connaît celui de la Villette de Paris, notons l’espace pour les «petits», copié sur celui de Paris d’ailleurs, où mes petits monstres ont pu jouer, et même expérimenter le principe d’Archimède en mettant de l’eau partout, pendant plus d’une heure.

Cela étant dit, passer trois jours avec mes monstres et sans leur maman a été une superbe expérience. On a bien rigolé, j’ai été un enfant de plus pendant trois jours, il faut bien que les vacances servent à quelque chose!

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Philosophie de bistrot

Où va le monde…

Lu et vu dans tous les journaux du monde:

« Les Obama ont désormais un chiot, baptisé «Bo», cadeau du sénateur Ted Kennedy aux deux filles du président américain, Sasha et Malia. »

Et moi j’ai mangé des frites à midi.

Je vous jure, si Pulitzer relevait la tête…

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Geek

Ubuntu tututututu

borneJe me rends compte que l’informatique c’est un peu comme le côté obscur de la Force, plus on le pratique, plus le côté obscur nous absorbe. L’un des projets qui m’occupe en ce moment à l’agence ; est une borne interactive qui interroge son utilisateur sur ses habitudes de consommation d’alcool.

Sur ce projet nous avons tout fait, cela va du design de la borne au développement de l’algorithme qui permet de délivrer un rapport à l’utilisateur. Normalement mon travaille consiste à livrer une conception, autant graphique qu’informatique, viable pour le projet et ensuite de gérer les différentes équipes qui s’occupent de du projet, dans ce cas précis il y a le design et la fabrication de la borne, l’interface graphique du questionnaire et la programmation. Mais ça c’est dans la théorie…

On nous a livré la borne la semaine dernière, avec son écran tactile, son unité centrale et son imprimante. Jusqu’ici tout va bien… Mais voilà l’écran tactile ne fonctionne pas correctement. Après quelques coups de fils et consultations sur google, il s’avère que la version actuelle des drivers de l’écran ne marche pas avec la version de Linux (Ubuntu 8.10 pour les nerds) installée sur l’unité centrale de la borne.

Manque de pot pour moi, pas d’informaticien disponible à l’agence durant la semaine de Pâques, donc c’est pour ma pomme. Et mes connaissances en en Linux ne vont pas bien loin… Après avoir lu des pavés sur différents forums qui proposent plusieurs solutions à mon problème, je m’atèle à la tâche… Une journée de foutue a rentrer des codes et ordres sur le terminal. Moi mon petit monsieur, je dessine, je ne suis pas fait pour taper « sudo –s » comme un nerd drogué au Debian ! Résultat des course après une journée de prise de tête, l’écran de mes couilles ne fonctionne toujours pas correctement, il s’obstine à inverser les coordonnées et pas moyen de le calibrer…

Au moment que j’hésite à jeter la borne par la fenêtre et mettre le feu à ses restes, je reçois un mail du support technique du fabriquant de l’écran. Il m’envoie les derniers drivers, en version beta, tout fraichement arrivés leur service informatique de Californie. Je lis religieusement les instructions et les suit à la lettre.
Et après 30 minutes, je reboot la machine… et ô miracle, alléluia, chants célestiaux  et petits anges qui font des loopings en laissant une traînée de nuages roses! Putain de sa mère ! Ca marche !
Je me suis retrouvé comme un con à danser la gigue… Comme je disais, plus on pratique l’informatique, plus on devient nerd !

Sauvez-moi !

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Voyages

Gulliver en toboggan

espagne_valence_gullivere8bDe voyage avec mes deux petis monstres, mais sans ma tendre épouse, me voilà à Valencia. C’est une ville que j’ai toujours voulu visiter et m’y voilà  avec les boulous, pour découvrir le zoo océanographique, dont j’ai lu le plus grand bien.

Après trois heures de train j’ai lâché les fauves au parc Turia. C’est un gigantesque parc qui suit le lit de la rivière du même mon, déviée depuis longtemps. Au bout de 5 minutes de marche nous tombons sur un square immense où une horde de mômes courent dans tous les sens. Ou plutôt glissent dans tous les sens, vu que le square est occupé par une multitude de toboggans. En y regardant de plus près, il s’agit d’un géant couché sur le dos. C’est Gulliver attaché au milieu du square, illustrant l’une des scènes épiques de son voyage fantastique. Toutes les extrémités sont transformées en glissades, c’est très spectaculaire! Du coup j’ai fait du toboggan avec mes enfants pendant plus d’une heure! Un grand moment!!

C’est en nous amusant dans ce parc que je me rends compte que le parc de la Ciutadela de Barcelone fait bien pâle figure à côté et c’est bien dommage.

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Barcelone

Calçotada

_3140029Durant les mois de janvier à mars, quand vous vivez à Barcelone il devient difficile d’échapper à un week-end de calçotada . Des gens de bonne famille se réunissent (de préférence dans une ferme située au milieu de nulle part) pour manger, avec les mains, des oignons cramés au barbecue, le tout arrosé d’un vin qui pourrait trouer l’estomac d’un rhinocéros.

Les oignons en questions sont appelés «calçots». C’est un vulgaire oignon qui a été décalotté avant d’être planté et qui pendant sa croissance est enveloppé progressivement de terre pour qu’il pousse comme un poireau. Cela a donc la forme d’un poireau, mais le goût d’un oignon tendre. Une fois que le calçot est à la fin de sa croissance verticale, il est arraché de la terre et se retrouve avec ses frères calçots sur un gigantesque grille, où il va se faire carboniser, de préférence sur un feu préparé avec du bois de pieds de vignes. Quand sa première peau est noire comme le charbon, on le retire du feu et on l’enveloppe avec une dizaine de ses compagnons dans du papier journal (pour qu’il reste tendre). On l’amène ainsi paré, à table, où une horde de gastronomes du dimanches l’attend le ventre affamé.

Pour manger un calçot avec classe et élégance, il faut avoir la main ferme et le geste précis. Vous saisissiez de la main gauche l’extrême supérieur du calçot, et même temps,avec la main droite, vous coincez délicatement, mais sûrement, le bout inférieur carbonisé et d’un geste inéquivoque vous débarrassez le pauvre calçot de sa peau carbonisé.

Si vous avez procédé comme il se doit, vous vous trouvez avec un calçot dénudé à la chaire blanche virginale. Ne vous laissez point émouvoir par ce spectacle et sans vous attarder plus que nécessaire plongez généreusement le calçot dans la sauce prévue à cet effet (sauce nommé salvitxada par le fière peuple catalan ou sauce romesco par le commun des mortels). Une fois votre calçot onctueusement recouvert, portez le directement à votre bouche et tel un avaleur d’épées, engloutissez-le. Attention ne on mange que la partie blanche, avaler les feuilles vertes peut être interprété comme un manque de savoir vivre. Répétez tout ce procédé un bonne vingtaine de fois, vous pouvez alterner avec un petit coup de rouge. Si jamais mes explications vous semblent confuses, voir incompréhensibles,vous avez toujours la possibilité de voir ce que youtube en dit.

Une fois que vous croyez qu’il devient humainement impossible de manger plus, on vous apporte la grillade. En effet il serait dommage de ne pas profiter des cendres du barbecue pour faire cuire quelles côtes de porc, des saucisses, du lapin et quelques cuisses de poulets.
De retour chez vous, le ventre tendu et l’haleine incertain, vous vous jurez qu’on ne vous y rependra plus jamais, du moins pas avant l’année prochaine !

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Manger

Un mica de Japó

2953538723_4138bf2a76Depuis mon retour du Japon j’ai un peu de mal avec les  restos japonais de Barcelone. Je ne veux pas me la jouer élitiste de la baguette, mais il manque un je ne sais quoi dans les plats que je déguste ici. Heureusement j’ai trouvé de quoi calmer mes exigences nippones dans le centre ville de Barcelone. Au croisement de Muntaner et Rosselon, vous trouverez enfoui sous un immeuble immonde, un petit resto qui vous transporte directement à Shinjuku.

Bienvenue chez « Una mica de Japó »! Un restaurant qui peut à peine accueillir dix personnes entassées le long de son comptoir. De l’autre côte un jeune cuistot et sa maman pour vous servir. L’ambiance y est chaleureuse et détendue (vous avez même droit à de la pop japonaise en arrière fond et fredonnée par le cuisto). Un large choix de quelque chose sur un 丼ぶり (bol de riz) vous y est offert. Le quelque chose étant du poulet, de la viande, du poisson, des légumes… Ils font aussi des excellents Gyozas (餃子) et ont un bento (弁当) maison qui change tous les jours, sans oublier une tempura honnête (qu’est-ce que c’est une tempura honnête me demanderiez-vous… j’en sais fichtre rien… mais sa sonne bien). Le tout pour un prix plus que raisonnable (le plat le plus cher coûte 10 euros).

C’est une très bonne adresse, donc n’y amenez pas n’importe qui, les places sont limitées !

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Geek

Guy Delisle

couvDans la série j’aime ce que vous faites, aujourd’hui c’est le tour à Guy Delisle. C’est un dessinateur que j’ai découvert il y a huit ans lorsqu’il a sorti une bédé intitulée Shenzhen, il narre en forme de carnet de voyage son séjours dans cette ville industrielle chinoise. Il a un regard décalé voir cynique sur son quotidien d’expat, mais il est aussi acide avec les autres qu’avec lui-même. Son deuxième album s’intitule Pyongyang, après son séjour en Chine il est parti pour la Corée du Nord. Faut dire que l’ami Delisle est animateur (pas télé, mais de dessins animés) et qu’il est envoyé en mission pour superviser, avec plus ou moins de succès, si l’on en croit ses récits, des productions française délocalisées par contrainte budgétaire.

C’est son quotidien qu’on suit sur quelques centaines de pages, narrant des rencontres, des anecdotes, des coutumes… Son dernier séjours en date publié : est Chroniques Birmanes. Où cette fois, il suit sa femme, qui travaille pour MSF, en Birmanie pour un séjour d’un an. Au bout de deux albums Guy Delisle se transforme un peu en un copain qui nous raconte ses voyages pittoresques, et qui nous fait bien marrer avec ses anecdotes. Et voilà que dans ce troisième album, on le retrouve en couple et avec un gosse… On est presque triste de ne pas avoir reçu un faire-part!

Dans ce troisième album Delisle a atteint une maturité narrative remarquable, le fait de mélanger des récits personnels (l’éducation de son fils) avec les histoires de son voyage rendent son témoignage plus réel,  plus touchant.

Force est de constater que Delisle a un faible pour les dictatures, après la Chine, la Corée du Nord le voilà en Birmanie. Au fil des albums on à l’impression de suivre les histoires illustrés des plus belles dictatures du monde. D’ailleurs le prochain carnet de voyage ne manquera pas de piment puisqu’il séjourne depuis l’été 2008 à Jérusalem. Pour suivre ses aventures en direct, rendez-vous sur son blog qui depuis longtemps est en haut de la liste de mes RSS préférés!

Bonne lecture !

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Geek

Rock’n Roll baby

guitar_hero_world_tour_box11

Me voilà avec une batterie, une guitare, une basse et un micro dans mon salon. La faute à Guitar Hero World Tour pour la PS3.

GH vous permet depuis maintenant un certain bout de temps (GH World Tour est le quatrième du nom) de jouer de la guitare sur votre console de jeu favorite (la PS3 dans mon cas, overmydeadbody que je vais jouer sur une xBox).

Je ne vais pas m’étaler ici sur comment on y joue, je vous laisse pour cela découvrir sur youtube les vidéos d’exemple qui y abondent. Par contre c’est la première fois où en jouant je m’y suis cru pour de vrai. En jouant à la batterie au niveau difficile on est proche de la réalité, si l’on exclue que la baterie de GH n’a pas de pédale pour le charleston.On se retrouve à suer comme un damné en essayant de tenir le rythme de Van Halen sur « Hot For Teacher ». Le jeu propose plus 80 morceaux, en passant par 40 ans de l’histoire du rock et avec des morceaux signés Jimi Hendrix, les Doors, Van Halen, Metallica, Ozzy Osbourne, Joe Satriani, Beastie Boys, Michael Jackson et bien d’autres.

Moi je dis que la Wii Fit ne sert pas à grand chose, faites 20 minutes de batterie tous les jours avec les pères Van Halen ou Ossie et vous serez prêt pour le marathon de Londres !

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