La semaine dernière j’ai découvert Amanda Palmer. Chanteuse punk brechtienne de cabaret, c’est pas moi qui le dit, mais elle-même. Elle est la moitié du groupe Dresden Dolls et elle a sortie il y a quelques mois son premier album solo: Who killed Amanda Palmer.
Et je dois dire que je n’avais pas eu un coup de foudre pareille depuis le jour où j’ai découvert Tori Amos. Oui je sais, j’ai un certain faible pour les chanteuses qui se trémoussent sur leur tabouret de piano. Faut dire que l’intensité et la violence de la voix d’Amanda Palmer m’a pris aux tripes et c’est toujours agréable de faire des nouvelles découvertes dans un marché archi-saturé. Pis l’album est produit par Ben Folds, que demander de plus!
Je crois que j’ai atteint le point de non retour. J’écris ce petit billet depuis mon iPhone. Oui je sais, c’est grave. Faut dire que WordPress vient de mettre à jour leur application pour iPhone et qu’elle contient des améliorations notables, outre le fait d’enfin pouvoir lire et éditer les pages et les commentaires, on peut maintenant aussi utiliser l’application en mode horizontal, très pratique à l’heure d’écrire… ou pas, parce que je du retaper la moitié de ce billet tellement il était bourré de fautes de frappes (plus que d’habitude demanderont les mauvaises langues).
Cela me rappelle que Apple vient d’annoncer une nouvelle version de leur OS pour iPhone. Où entre autres choses, on pourra enfin faire un copier/coller! Il était temps.
Depuis quelques semaines, l’église espagnole est en ébullition. Le gouvernement de Zapatero prévoit de changer la loi sur l’avortement en Espagne, pour l’harmoniser avec le reste des pays de l’union européenne et ainsi rendre l’avortement libre lors du premier trimestre de la grossesse. Jusqu’à maintenant il fallait que la santé physique ou psychique de la mère soit en danger ou que l’embryon présente de sérieuses malformations. Loin de moi l’idée d’opiner sur l’avortement, c’est un sujet délicat et compliqué qui n’a pas sa place sur ce blog. Mon propos est tout autre aujourd’hui, c’est l’affiche que le collège épiscopal espagnol a présenté hier pour se manifester à l’encontre du projet de loi, qui a retenu mon attention. On y voit un Lynx avec la mention « Lynx protégé » et a côte un bébé qui dit « Et moi?» et plus bas « Protège moi ! ».
Du populisme concentré en haute dose (qui a dit toxique), Paris Match n’aurait pas fait mieux pour sa couverture. Si l’on ramène tout cela à l’argumentaire de base de cet affiche, les Lynx sont effectivement en voie de disparation et pas les humains. Tirez en les conclusions que vous voulez. Mais nos apprentis publicitaire en soutane avaient certainement une toute autre idée en tête Avec un procédé simpliste dire : « Regardez le gouvernement se souci plus des lynx que de nos enfants ». C’est clair qu’avec un message pareil un débat de société ne va pas être évident, je dirais même impossible. C’est vrai que je suis un agnostique chronique, mais je suis aussi d’avis que pour une société fonctionne, il faut écouter toutes les opinions et avis. Mais le collège épiscopal espagnol est plus proche de l’endoctrinement sans concessions que du dialogue social, certainement du aux habitudes d’une autre époque…
Cela étant dit j’ai suis tombé sur une contre façon de l’affiche qui m’a bien fait rire!
Ce que j’aime bien de Barcelone c’est son côté cosmopolite. J’ai ainsi connu il y a un certain temps au tour d’un verre Yoshi, un japonais qui était venu étudier le stylisme et qui pour prolonger son séjour à Barcelone travaille comme cuisinier. Il y a quelques jours je suis aller avec ma tendre épouse® manger dans le nouveau resto où il travaille et qui vient d’ouvrir.
Bouzu est l’ancien terme désignant un moine bouddhiste et qui maintenant veut dire « tondu » en argot japonais (les experts me corrigeront). Mais c’est aussi le nom du restaurant en question. Ici pas de sushis, mais un large éventaille de ce que la cuisine japonaise peut offrir. Le tout sous forme de « tapas permettant ainsi de multiplier les expériences gustatives sans trouer son portefeuille. A ce propos les prix sont plus que raisonnables. On mangé comme des sagouins pour moins de 20 euros par personne (ce qui à Barcelone est un exploit).
Le service est parfait, accueillant, chaleureux. Le cadre sans superflus est agréable et tranquille. Quelques plats que j’ai bien aimé le Kastsu Don (カツ丼) est de loin le meilleur que j’ai gouté à Barcelone, l’Okonomiyaki(唐揚げ), le Yakisoba (焼きそば) et le Karaage(唐揚げ ) nous ont très agréablement surpris et sont rares à Barcelone.
J’y retournerais sans l’ombre d’un doute !
Bouzu, tapas Japonesas Ronda Sant Antoni 26
08001 Barcelona
tel: 934433226
Hier soir grand match de football lors du quart de finale de la Champions League entre Barcelone et Lyon. Une première mi-temps d’anthologie, j’ai rarement vu un tel jeu déployé par une équipe. La quintessence du ballon rond. Un FC Barcelone extraordinaire face auquel l’Olympique de Lyon a fait figure de sparing partener. Mais voilà, le foot étant ce qu’il est, la deuxième mi-temps a été très différente et cela pour une simple raison, Lyon dépassé par la situation a choisi la solution qui fait que le foot soit parfois insupportable, le coup de pied.
Les joueurs de Lyon, et particulièrement leur capitaine Juninho, ont oublié le ballon et se sont concentrés sur les chevilles de leurs adversaires, cassant non seulement les pieds aux joueurs du Barça mais aussi aux spectateurs privés d’un récital footballistique. C’est une des raisons qui font que je préfère un match de rugby à un match de foot. Au moment où le rugby s’est professionnalisé et que sous la pression des enjeux économiques certaines équipes se sont mis à « pourrir » le jeu pour ne pas perdre, l’International Rugby Board a mis en place un changement progressif mais radical des règles de jeu qui ont eu comme effet d’améliorer la fluidité du jeu et laisser place au spectacle.
Le comportement de Juninho est presque impensable lors d’un match de rugby, soit parce que l’arbitre n’aurait pas toléré une tel répétition de fautes, soit parce que quelqu’un de l’équipe d’en face lui aurait remis « gentillement » sur le droit chemin.
Je crois que c’est la première fois que je laisse un billet sur un disque. Je n’ai pas l’âme d’un chroniquer musical, comme le peut avoir mon pote Alias (même si c’est pour parler de musique sautillante), mais je suis un grand amateur de musique.
Mes goûts sont plutôt variés (douteux diront certains), mon trio de tête étant le jazz, le soul et le blues. C’est donc assez naturellement, qu’avec le temps, ma discothèque à fait une place pour le hip hop. Je ne suis absolument pas un spécialiste, mais j’ai toujours eu une admiration pour l’un des fondateurs de ce mouvement: Grandmaster Flash. « The Message » est, sans aucun doute, dans mon top 10 des albums les plus importants de ces 30 dernières années. C’est avec une certaine impatience et une certaine appréhension que j’attendais la sortie de « The Bridge« . Faut dire que GMF a dépassé la cinquantaine et surtout que cela fait 21 ans qu’il n’a pas sorti un nouvel album. Mais dès la première écoute, c’est la claque ! 21 morceaux incroyables ! Un son qui montre qu’il n’a rien perdu de sa superbe, qu’il a su faire évoluer sa musique, inscrivant un nouveau chapitre dans l’histoire du hip hop.
Une liste interminable d’artistes participent dans The Bridge, par exemple Snoop, KRS-One, Princess Superstar ou encore Q-Tip. Le disque est sorti la semaine dernière mais c’est déjà une référence incontournable !
Je continue à récolter des « mots clés » étranges qui pointent sur mon blog. Vous pouve voter pour celui qui vous plait le plus:
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Je vous rappelle aussi étrange que cela puisse paraître, que les mots clés ne sont ni corrigés, ni changés et encore moins inventés, il viennent directement du google analytics de monsieurpoulet.net