Archive for janvier, 2009

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I wanna be a dentist

little-shop-of-horrorsJe ne suis pas un grand fan des dentistes. Je ne dois certainement pas être une exception… Mais chez moi c’est à la limite de la phobie. Faut dire que j’ai des sérieux motifs pour être hanté à vie par la confrérie des arracheurs de dents. Prenons trois exemples au hasard, je dis bien : au hasard, n’allez pas croire que j’ai passé une heure à préparer mon texte, non ma petite dame, c’est du free style pure souche. Mais revenons à nos caries.

Donc; trois exemples qui illustrent mes propos.
Tout d’abord; revenons à la source, je dois être à peine âgé de 16 ou 17 printemps, le cœur léger et la naïveté à fleur de peau, je me rends chez mon dentiste pour une visite de routine. Et ô larmes, cris et désespoir, voilà qu’il découvre une carie. Ma bouche était jusqu’à là aussi pure que les neiges éternelles de l’Himalaya, et voilà qu’une horde de bactéries avaient élu comme campement de base ma prémolaire.
Le dentiste m’explique qu’il va me anesthésier et que je ne sentirais pas la moindre douleur. J’aurais du partir en courant. A peine s’était-il mis à charcuter mon émaille, j’ai ressenti une douleur qui m’a fait bondir de 5 mètres au-dessus de ma chaise de torture. Au lieu de s’inquiéter de mon état, il me dit d’arrêter de faire le guignol… Faire le guignol ? J’étais prêt à donner le nom de Jean Moulin et toute sa bande pourvu qu’il arrête sa fraise.

Mon deuxième grief contre les dentistes est bien plus douloureux. En effet quelques années plus tard, quand je m’étais égaré durant deux ans en fac de médecine, j’ai eu un petit faible pour une jeune fille de bonne famille qui était étudiante dentiste. Même que je lui offert la collection complète de Lanfeust de Troy (qui heureusement à l’époque était constitué que de 4 volumes). Les petits oiseaux auraient pu chanter et le ciel être peint de rose, mais elle avait oublié de me dire qu’elle avait déjà un petit ami… Puisque je vous dis que je hais les dentistes…

La troisième raison est une question d’orgueil propre. Je déteste devoir me rincer la bouche après une anesthésie, l’eau dégouline de ma bouche sans le moindre contrôle et si possible directement sur mon t-shirt. Je suis certain que l’assistante dentaire à une collection de photos prises à l’insu de mon plein gré, me montrant dans cette posture peu orgueilleuse. Sans compter que durant le restant de la journée, la moitié de mon visage est aussi expressif que les traits de Marlon Brando dans le Parrain.

Et pourquoi donc je m’étale sur la moitié de l’écran pour vous narrer mes mésaventures avec les dentistes… La raison en est très simple. La semaine dernière j’ai du aller en urgence me faire réparer une dent qui s’était fendue en deux. Et là, à ma grande surprise, pas de douleur, c’était presque agréable, pas que je sois devenu masochiste d’un coup. Mais le fait que j’ai une nouvelle dentiste, y est certainement pour quelque chose, pis elle a des jolies yeux bleus et une paire… bon je m’arrête là parce que mine de rien ma femme lit de temps en temps mon blog… Bibi t’inquiète pas, je dis ça pour rigoler. Pis de toute façon j’hais les dentistes, mais quand elles sont blondes à forte poitrine, je les tolère !

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Je cherches des infos

On ne sait jamais…Il se peut que parmi les visiteurs occasionnels de ce blog, il y ai un féru d’histoire maritime. Je cherche toutes les infos possibles sur le paquebot De La Salle. La raison en est simple, je suis entrain d’écire une histoire racontant l’exode de mon grand-père après la guerre civile espagnole. Et le bateau qui l’amèné de Bordeaux en Amérique Centrale c’est le De La Salle.

Voilà tout aide est bienvenue!

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Barça

camp_nouParmi les multiples défauts qui font mon charme, il y en a un qu’il ne fait pas bon d’aérer dans les milieu branchés et hypes… J’aime le foot. Oui mon bon monsieur, voir courir 22 gars derrière un ballon cela me fait kiffer, tirez-en les conclusions que vous voudrez. Mais soyons plus précis, j’aime regarder du foot à la télé, parce que pour jouer je ne jure que par le rugby… Je viens d’aggraver mon cas, j’aime regarder des gars en short et faire des mêlées avec des bonhommes de 120 kilos, et les films de gladiateurs me demanderiez-vous?
Mes revenons à nos shorts. Comme tout hooligan en puissance j’ai une équipe de prédilection, et c’est le FC Barcelona. N’allez pas croire que c’est par opportunisme ou par volonté d’intégration. Non; déjà tout petit quand mon grand-père me vantait les mérites du Real Madrid (ma famille du côté de mon père est de Madrid), moi j’encensai que les dribles de Cruijff, Schuster, Maradona ou Romario. Depuis mon arrivée à Barcelone j’ai pu assister à plusieurs matchs au Camp Nou, mais ce que j’aime par dessus tout, c’est d’aller dans un bar et discuter avec les petits vieux qui commentent le match de manière bien plus intéressante que le locuteur sportif de service. Le verbe fleuri et la vanne facile font que les 90 minutes de foot se transforment en une expérience haute en couleurs.

Mais voilà quelque chose a changé. Depuis le début de saison le Barça à un nouveau entraineur, et avec lui tout est partie en couille ! Figurez que cet idiot a fait du Barça une équipe extraordinaire. Depuis septembre ils ont seulement perdu trois matchs, ils marquent en moyenne plus de trois buts par match, le deuxième au classement est à 12 point derrière eux… Bref une machine à gagner et cerise sur le gâteau, le Barça déploie un football proche de la perfection, une véritable symphonie tactique et athlétique. Et pourquoi je râle alors me demanderiez-vous ? Mais justement à cause de sa, on ne peut plus râler. On ne plus se plaindre de l’équipe, souffrir, se rappeler aux bons souvenirs des mères des joueurs (heureusement qu’il nous reste la progénitrice de l’arbitre). Depuis le début de saison mes petits vieux du bar sont déroutés tout ce vocabulaire d’insultes, de jérémiades et de désolation ne leur sert à plus rien. Allez les gars (je m’adresse ici aux joueurs pas aux petits vieux), une petite défaite, une petite crise de confiance… Histoire qu’on ne se sente pas inutile!

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Tiger the Lion

tigerthelion1

Continuons la série des gens que j’aime bien et arrêtons-nous chez Tiger the Lion. Difficile de cataloguer ce trio, pour faire simple on va dire que c’est de la fusion (oui je sais, comme chronique musicale on a fait mieux). J’en veux pour exemple les instruments qui se retrouvent sur scène: un koto, un harmonium, une guitare et un tabla (et accésoirement trois musciens de talent). Le résultat est envoutant. Tiger the Lion ont déjà deux albums derrière eux et vont bientôt vernir le troisème fin février. Parfois ils ont des idées curieuses (comme dédier une chanson à Roger Federer quand tout le monde sait que le meilleur joueur de tennis au monde est Rafa Nadal), mais en régle général c’est du très bon. Affaire à suivre donc!

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La bonne blague!

De temps en temps en lisant le journal on tombe sur une nouvelle qui fait rire. Et celle-ci aurait pu être écrit pour un sketch du Flying Circus des Monty Python!

Le présient de la « SACEM » chilienne, la SCD, a démissionné. En effet, Fernando Ubiergo, fervant défenseur des droits d’auteur et inquisiteur du P2P reconnu, a fait une grosse bourde lors d’une conférence à Antofagasta. En voulant présenter son nouveau projet de loi sur les droits d’auteur, il a lancé Powerpoint et voilà que le système affiche un message d’alerte (devant toute l’assemblée): « Vous utilisez une copie illégale de Powerpoint ».

Pour une boulette, c’est une boulette. Faites ce que je dis pas ce que je fais… Le gars a donné sa dem. On a voulu l’excuser en disant que l’ordinateur n’était pas à lui, mais à la SCD… Mauvaise excuse vu que c’est lui le boss… Cela illustre encore une fois toute l’hypocrisie qui entoure la gestion des droits d’auteurs…

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Un soirée à l’hosto…

Hier j’ai reçu un coup de fil en fin de journée pour m’annoncer que mon pote Gaël gisait sur un lit d’hôpital avec une fracture du tibia et une fissure dans le talon de son autre jambe… En sortant du boulot je pars lui faire une petite visite. C’est ma première visite « à l’étage » (et j’espère la dernière pour un long moment) d’un hôpital en Espagne. Première surprise on peut rendre visite jusqu’à 22 heures du soir! Et le repas est servi aux patients à 21 heures… bref on suit le rythme normal de vie, mais c’est un peu étonnant dans le cadre d’un hôpital.

Deuxième chose, on retrouve tout le folklore méditerranéen que j’avais déjà perçu lors de mes visites à la maternité. Ici quand on rend visite, on vient en famille, et quand je dis famille, c’est TOUTE la famille: cousins, arrières cousins et la concierge compris! Du coup quand le compagnon de chambre de Gaël à une visite on se croirait dans le métro aux heures de pointe.

Troisième point d’étonnement; lors de ma visite, l’infirmière chef est passée pour parler avec Gaël et lui annoncer que le médecin avait programmé une première session avec la physiothérapeute pour le lendemain matin. Mais voilà le lendemain c’est vendredi et qui dit vendredi dit week-end, donc elle n’était pas très sure que la physiothérapeute aurait du temps pour lui, mais que peut-être lundi ou mardi… Visiblement prendre rendez-vous avec un plombier le 31 décembre au soir est plus facile.

Je n’émets aucun doute sur les compétences du personnel hospitalier (Gaël avait visiblement sa jambe bien attachée), mais un entourage plus calme et moins « olé olé » ferait pas de mal aux patients, ni aux familles…

Une soirée bizarre.