Les cultivateurs de pavot australien ont enfin découvert d’où vennaient les mysterieux cercles qui apparaissaient sur leurs champs. Et ils n’ont pas été fait par des ovnis qui se posaient là pour faire une petite pause, mais par les kangourous qui après avoir mangé des fleurs de pavot se mettaient à sauter frénétiquement en rond. Je vous le dis, les drogues c’est mal!
C’est toujours bien d’avoir un copain plus geek que soi. Dans mon cas c’est incontestablement Cédric, même si Tonton Alias n’est pas loin derrière. Cédric m’a passé le lien d’un extrait d’un Batman de 1966, on dirait vraiment que c’est un sketch comique, par moments j’ai vraiment l’impression de voir un épisode du Flying Circus des Monty Pythons.
C’est juste énorme… oui je sais ma geekitude est en nette progression! Ma femme est au courant et elle est inquiète!
Non, je ne tiens pas une rubrique pour prêtres lubriques, je veux parler du Petit Ecolier de Lu. Les petits beurre avec du chocolat. Il y a un certain temps, Lu a été achété par Kraft le géant américian de l’alimentation, qui entre autres est le propriétaire de Milka (oui ma petite dame, la petite vache violette n’est pas Suisse, mais américaine). Et ni une, ni deux, voilà que sur les Petits Ecoliers il y a du chocolat Milka… Ils ont même osé enlever le dessin du Petit Ecolier sur le chocolat des biscuits, à la place on retrouve le logo de Milka. Déjà que le chocolat Milka est au chocolat ce que Benny B est au rap, mais si en plus on détruit nos souvenirs d’enfance à coup de fusions de marques, on est mal. C’est moi qui vous le dit!
Je mentirais si je disais que je n’aime pas le football, et je mentirais encore plus si je disais que je ne suis pas l’actualité footbalistique. Mais désfois la ferveur de mes contemporains amateurs de balles rondes et hommes en short m’échappe.
Vous le savez peut-être, le Real Betis Balompié a été rélégué en deuxième division espagnole après un championnat désastreux. Le Betis est l’un des deux clubs les plus importants de l’Andalousie, l’autre étant son éternel rival le Séville. Le club est dirigé par Manuel Ruiz de Lopera, actionnaire majoritaire. Et disons que son modèle de gestion n’est pas calqué sur un manuel de savoir-vivre et de bonne éducation, s’il serait à la tête d’un pays on dirait que c’est un despote! Tout cela a amené le Betis en deuxième division, la honte suprême, surtout si l’on tient compte que le Séville est arrivé troisième du championnat et jouera en Champions.
Mais pourquoi je vous parle de tout cela, j’y viens justement. Figurez-vous que les supporteurs du Betis ne sont pas content avec monsiuer de Lopera et qu’il l’ont fait savoir en manifestant dans les rues de Seville (même si son nom l’indique pas le Betis est un club de Séville), plus de 60′000 personnes ont ainsi crié dans les rues leur ras-de-bol! C’est là que je me dis que ce pays est fou, 60′000 personnes dans la rue pour protester contre un dirigeant d’une équipe de foot… Cela me laisse sans voix, je vous laisse la preuve en image, ironie de l’histoire, les couleurs du Betis sont le vert, du coup cela me rappelle d’autres manifestations qui ont lieu ces jours dans un autre coin du monde… *sic*
Mais hier le Conseil constitutionnel shadok a censuré la loi Hadopi. En déclarant que seulement un juge avait le pouvoir de couper l’accès à Internet d’un citoyen, considérant que l’accès à Internet est un droit fondamental.
Je ne dis pas que pirater c’est bien, je dis seulement que se la jouer « Big Brother» c’est mal. Et visiblement le conseil constitutionnel français pense pareille.
Décidément il règne chez moi une indiscipline narrative qui commence à m’inquiéter… il faudra peut-être prendre des mesures expéditives (qui crie le fouet, le fouet ?) pour y remédier.
Hier, en bon citoyen modèle je suis aller voter, chose rare j’ai pu y aller avec matendreepouse™. Elle a le sérieux défaut d’être française et peut donc uniquement voter pour les européennes en Espagne…
Donc, nous voilà au bureau de vote en amoureux, ou presque, en famille on va dire, vu que chacun de nous était accompagné d’une créature qui fait du bruit et qui trouve que les bulletins de vote feraient de superbes confettis.
Finalement le vote ici est plus écologique, personne ne prend un bulletin pour chaque parti représenté pour en choisir un seul dans l’isoloir. Cela a comme conséquence, qu’avec un simple coup d’œil on peut savoir par où vont les tendances. Du coup je me suis rendu compte que dans mon quartier ça vote pas mal à droite, à droite nationaliste. Mais bon ça c’est une autre histoire !
Plus d’un mois sans écrire. C’est mal, je dirais même plus. J’ai honte.
Pas que j’ai été à cours de conneries, loin de là même, simplement pas l’envie d’écrire (qui a dit youppie). Mais revenons à nos moutons et commençons un nouveau billet, histoire de ne pas trop chuter dans les statistiques de visite (à ce propos c’est dingue comme écrire sur la Comic Sans peut créer du trafic). Mais je m’égare à nouveau, faut croire que le fait de ne pas écrire pendant plus d’un mois produit une éjaculation prosaïque précoce.
Donc je disais, me voilà de retour et pour faire bonne figure je vais râler un bon coup. En bon professionnel que je suis, j’ingurgite des heures de pub par mois, histoire de voir par où vont les choses. Je ne suis pas un brillant sociologue, ni un sociologue tout court d’ailleurs, mais force est de constater que « la crise » a un effet assez inquiétant sur les annonces télé. Je ne parle pas des légions de créatifs et autres fils de pub qui sont venus grossier les chiffres du chômage ces derniers mois. Je parle du contenu des annonces.
Depuis un an une nouvelle mode fait fureur chez les annonceurs espagnols et les agences qui les conseillent : la chanson. Un gars a du se dire (en espagnol certainement, mais pour faciliter la lecture je me suis permis de le traduire):
C’est « la crise », et c’est bien triste. Ce n’est pas bon pour stimuler les consommateurs. Alors si on fait tout le monde chanter et danser, cela va les motiver et les ventes augmenter. Olé!
Je vous laisse ici trois pubs pris au hasard de cette dernière année pour illustrer mon propos, on se retrouve plus bas !
Et dès comme ça vous en trouvez à tous les coins d’écran. Une véritable fièvre lyrique s’est emparé des annonceurs espagnols. Une vraie souffrance. Cela devient vite fatiguant… Surtout qu’a force on confond tous les annonces.
De plus le meilleur annonce chanté en Espagne, s’est fait il y a bien longtemps. Avec un des meilleurs slogans jamais trouvé : Familia feliz, familia Philips. (traduit cela donne famille heureuse, famille Philips… sauf qu’en espagnol ça rime, surtout si l’on prononce Philips aves un bon accent andalous).
Il y a des jours où l’on croit être seul sur terre, incompris et abandonné. C’est pourquoi j’aime beaucoup internet. Un petit coup de Google et on se sent moins con. Une de mes phobies (en dehors des gars de plus de 25 ans qui font du skate) c’est la typographie Comic Sans. Cette typo immonde installée d’office dans Office (oui je sais elle est très facile, mais bon, je m’amuse comme je peux) a détruit logos, textes, affiches et autres supports visuels comme une armada de sauterelles affamées un champ de blé fertile. Oui mesdames et messieurs. La Comic Sans est abominable. C’est une verrue sur le nez de Joconde, une goûte de ketchup sur un bœuf bourguignon, un banjo dans un quintet de Jazz (oui j’ai la phobie du banjo). Vous l’avez compris, je n’aime pas la Comic Sans. On dirait une typographie faite pour un enfant de 5 ans (et c’est le cas, mais je suis cynique de base, pas en option). Dès que deux mots se suivent, c’est illisible. Et le pire de tout, c’est qu’elle est partout. Sans aller plus loin mon Directeur Général vénéré envoie ses mémos en Comic Sans (non je n’ai pas dit qu’il avait 5 ans, déconnez pas j’ai une famille à maintenir). Donc j’ai la phobie de la Comic Sans, mais j’ai découvert un site où plein de gens ont la même phobie. Du coup je me sens moi seul, presque bien. A quand les thérapies de groupe Comic Sans. Pour en savoir plus voici un excellent reportage qui illustrera bien mieux, que ma propose incertaine, mes propos!
Avec un peu de retard voici la fin de ma chronique de Pâques…
Excellent séjours à Valencia avec les monstres! L’océanographique est impressionnant, je me suis autant amusé que mes deux petits loulous. Le spectacle de dauphins est époustouflant… Je suis toujours très mitigé devant un tel spectacle en me disant qu’ils seraient certainement mieux dehors au large, mais force est de constater que les dauphins avaient vraiment l’air heureux, encore une fois je ne suis pas un spécialiste de l’état d’âme des cétacés. Mais voir mes enfants émerveillés par plus d’une douzaine de dauphins faisant des acrobaties dans un bassin gigantesque, cela m’a vraiment touché. Faut dire que les installations sont impressionnantes. Les aquariums sont gigantesques, avec de l’eau de mer qui provient directement de la Méditerranée, à travers plus de 5 kilomètres de tuyaux souterrains. Les galeries subaquatiques qui vous immergent dans un spectacle incroyable et vous permettent d’observer en toute quiétude la faune et la flore marine.
On a tout le long l’impression que les installations sont d’abord pensées pour le bien être des animaux, c’est peut-être pas pour rien que l’océanographique de Valencia a eu le rare privilège d’assister, en captivité, à la naissance d’un béluga.
Valencia est une ville très agréable pour y passer un week-end en famille (on croirait que je travaille pour l’office du tourisme local). On a aussi visité le musée de la science, qui est un peu «light» quand on connaît celui de la Villette de Paris, notons l’espace pour les «petits», copié sur celui de Paris d’ailleurs, où mes petits monstres ont pu jouer, et même expérimenter le principe d’Archimède en mettant de l’eau partout, pendant plus d’une heure.
Cela étant dit, passer trois jours avec mes monstres et sans leur maman a été une superbe expérience. On a bien rigolé, j’ai été un enfant de plus pendant trois jours, il faut bien que les vacances servent à quelque chose!